Selon eux, Kigali aurait tenté d’instrumentaliser leur identité pour justifier des ambitions territoriales en République démocratique du Congo.
Les Banyamulenge affirment que, dès 2002, des pressions ont été exercées pour les pousser à revendiquer des terres congolaises. Leur refus aurait entraîné des représailles ciblées contre leur communauté.
Ils dénoncent également un décalage entre le discours rwandais de protection et la réalité sur le terrain, citant des violences contre des réfugiés banyamulenge au Rwanda entre 2018 et 2019, ainsi que des attaques de groupes armés ayant ravagé leurs villages.
Pour eux, leur avenir ne passe pas par le Rwanda, mais par l’unité nationale congolaise.
«Notre véritable arme, c’est l’unité des Congolais», ont-ils affirmé lors d’une conférence au Press Club Brussels Europe, dénonçant une «ruse géopolitique» visant à instrumentaliser leur identité.
Rédaction
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