window.dataLayer = window.dataLayer || []; function gtag(){dataLayer.push(arguments);} gtag('js', new Date()); gtag('config', 'G-RJCKWMVPJM'); RDC–Maroc : TSHISEKEDI mise sur la bancarisation pour accélérer l’inclusion financière

RDC–Maroc : TSHISEKEDI mise sur la bancarisation pour accélérer l’inclusion financière

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Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, poursuit son offensive économique axée sur la modernisation du système financier. Ce mardi 31 mars, à la Cité de l’Union africaine, le chef de l’État a reçu Al-Amine Nejjar, Président du directoire de Al Barid Bank, en présence du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale.

L’inclusion financière au cœur des échanges

Au centre de cette rencontre : la question cruciale de la bancarisation de la population congolaise. Dans un pays où une large frange de citoyens reste en dehors du système bancaire, les autorités entendent s’appuyer sur des partenariats stratégiques pour inverser la tendance.

Les discussions ont porté sur le partage d’expertise marocaine, notamment en matière d’inclusion financière, un domaine dans lequel le Maroc a enregistré des avancées significatives ces dernières années grâce à des solutions adaptées aux populations à faibles revenus.

Une coopération bilatérale à fort potentiel

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération économique entre la RDC et le Maroc. L’objectif est clair  développer des mécanismes efficaces pour élargir l’accès aux services financiers, stimuler l’épargne et soutenir l’entrepreneuriat local.

À l’issue de l’audience, Al-Amine Nejjar s’est voulu pragmatique, évoquant une approche progressive :
« Nous allons étudier la faisabilité du projet. La bancarisation constitue aujourd’hui un axe stratégique du développement économique ».

Un levier clé pour la transformation économique

La bancarisation est aujourd’hui perçue comme un pilier essentiel du développement. Elle permet non seulement de sécuriser les transactions, mais aussi de faciliter l’accès au crédit, d’encourager l’investissement et de formaliser l’économie.

Pour la RDC, où le secteur informel reste dominant, un tel projet pourrait marquer un tournant structurant, à condition que les solutions proposées soient adaptées aux réalités locales, notamment en termes d’accessibilité et de confiance des populations.

Une phase d’évaluation décisive

Le projet annoncé entre désormais dans une phase d’étude technique. Cette étape sera déterminante pour évaluer sa viabilité, son coût et son impact potentiel.

Si les conclusions s’avèrent positives, ce partenariat pourrait ouvrir la voie à une transformation progressive du paysage financier congolais, avec en ligne de mire une inclusion économique plus large et durable.

Une ambition claire se dessine : faire de la bancarisation un moteur de croissance et un outil de réduction des inégalités en République démocratique du Congo.

Rédaction 

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