L’image choque, dérange et divise : pendant que l’opinion réclame des comptes, Denyse Mukendi serait installée dans un confort presque provocateur, chambre climatisée, parfum omniprésent, petit déjeuner servi… et une bière à la main, les yeux rivés sur ses propres vidéos.
Pas une ou deux séquences. Mais 177 vidéos tournant en boucle. Des contenus jugés, par ses détracteurs, comme des insultes, des diffamations et des attaques répétées.
Et pourtant… jusqu’ici, aucune sanction judiciaire visible.
De quoi alimenter la colère : comment expliquer qu’une affaire aussi médiatisée semble évoluer dans un calme apparent, presque déroutant ?
Mais derrière ce décor jugé “trop doux”, la mécanique se mettrait en marche.
Cinq téléphones saisis, actuellement en analyse.
36 vidéos déjà diffusées à la télévision, comme pour lui renvoyer brutalement le miroir de ses propres propos.
Un verrouillage migratoire strict : la DGM aurait reçu des instructions fermes, personne ne quitte le territoire sans ordre de mission signé.
Autrement dit, la marge de manœuvre se réduit.
Certains parlent même d’une stratégie psychologique : la confronter, encore et encore, à ses propres déclarations, jusqu’à ce qu’elle mesure elle-même la gravité de la situation.
Une mise sous pression silencieuse… mais redoutable.
Dans les rues de Kinshasa, une phrase revient avec insistance :
« Awa nde esika makambo ebandi » — c’est maintenant que tout commence.
Car si aujourd’hui ressemble à une étrange parenthèse de confort, beaucoup y voient plutôt le prélude d’une chute annoncée.
Reste à savoir : justice imminente… ou simple tempête médiatique ?
Fatshi Bwanga
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