À quelques jours d’un rendez-vous institutionnel majeur, la tension monte à l’Université de Lubumbashi (UNILU).
En ligne de mire : la visite très attendue du Président de la République, Félix Tshisekedi. Pour l’exécutif provincial, pas question de laisser place à l’improvisation.
Ce mardi 8 septembre, le Gouverneur du Haut-Katanga, Martin Kazembe Shula, Gouverneur a.i du Haut-Katanga, s’est rendu personnellement sur le chantier de l’amphithéâtre Kalaba Mutebusha, une infrastructure stratégique appelée à jouer un rôle central lors de la cérémonie officielle.
Casque sur la tête et regard attentif, le numéro un de lavm province cuprifère, a passé au peigne fin l’état d’avancement des travaux. Point critique observé : la pose de la toiture, étape décisive pour la livraison dans les délais.
Face aux responsables du chantier, le message a été sans ambiguïté : respect strict du calendrier et qualité irréprochable des ouvrages.
Dans un contexte où chaque détail compte, cette descente sur terrain sonne comme un avertissement : le timing est serré, et l’enjeu dépasse largement un simple chantier.
Une cérémonie à forte portée nationale
L’amphithéâtre Kalaba Mutebusha n’est pas un projet ordinaire. Il doit accueillir une cérémonie symbolique : l’investiture de Félix Tshisekedi en tant que Grand Chancelier des universités de la RDC.
Un événement à forte charge politique, académique et institutionnelle, qui place Lubumbashi sous les projecteurs nationaux.
Le pari du gouvernement provincial
À travers cette mobilisation, le gouvernement provincial du Haut-Katanga affiche clairement ses ambitions :
• livrer une infrastructure moderne
• garantir le succès total de l’événement
• renforcer l’image d’une province tournée vers le développement.
En filigrane, c’est aussi une démonstration de gouvernance et d’efficacité que veut incarner Martin Kazembe.
Entre vitrine politique et défi logistique
Au-delà des discours, une réalité s’impose : le chantier de l’amphithéâtre devient un test grandeur nature pour les autorités provinciales. Réussir ce pari, c’est envoyer un signal fort. Échouer, en revanche, exposerait les limites de la machine administrative face à l’urgence.
JNK
Une chose est certaine : à Lubumbashi, le compte à rebours est lancé.
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