Jusqu'où la manipulation politique peut-elle aller ?
La sphère politique congolaise est secouée par un scandale d'une gravité sans précédent. Ce dimanche 25 octobre 2026, Prince Epenge a été officiellement placé aux arrêts. En cause : une série de mensonges orchestrée autour des circonstances du décès de son garde du corps, Manassé Lomboto, transformé pour l'occasion en instrument de propagande politique.
Une mise en scène macabre déjouée par la justice
Dès l'annonce du drame, Prince Epenge n'avait pas hésité à pointer du doigt la "Force du progrès", affirmant avec aplomb avoir assisté aux derniers instants de Manassé, prétendument lynché à coup de pierres et de machettes.
Pire encore, dans une tentative éhontée de crédibiliser leur version des faits, l'opposant et son entourage sont aller jusqu'à exhiber une fausse mère biologique pour le défunt, alors que la véritable mère de Manassé est décédée il y a plusieurs années. Une instrumentalisation de la douleur humaine qui bafoue les valeurs morales les plus élémentaires, particulièrement ancrées en Afrique où le respect des défunts est sacré.
La vérité scientifique et judiciaire rétablie
Les accusations portées contre le gouvernement et le Chef de l'État congolais se sont rapidement effondrées face à la rigueur des faits.
- L'autopsie légale : Les examens médicaux pratiqués sur la dépouille de Manassé Lomboto ont totalement balayé les thèses avancées par Prince Epenge.
- Les enquêtes approfondies : Les investigations menées par les autorités compétentes n'ont validé aucune des allégations de l'opposant, révélant une machination préméditée visant à jeter le discrédit sur les institutions de la République.
Prônant une stratégie de la tension, cette affaire illustre à quel niveau certains acteurs politiques sont prêts à descendre pour manipuler l'opinion publique. Prince Epenge devra désormais répondre de ses actes et de ses mensonges devant les instances judiciaires habilitées.
RLM
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