Le 9 octobre, Joseph Kabila est sorti de son silence pour se poser en prétendu « sauveur » de la République démocratique du Congo. Mais derrière ses attaques directes contre le président Félix Tshisekedi, que propose-t-il réellement pour le pays ? Rien. L'ancien président se contente de recycler, mot pour mot, la rhétorique de la coalition AFC/M23, tout en évitant soigneusement de condamner l'agression rwandaise dans l'Est.
En invoquant l’article 64 de la Constitution et en promettant de dévoiler sa « vision pour sauver le pays », Joseph Kabila franchit un cap dangereux. Il ne s'agit pas d'un projet de redressement national, mais d'une véritable déclaration de guerre politique et sécuritaire contre les institutions congolaises.
Une légitimité contestée et un silence complice
Une question fondamentale s'impose à chaque Congolais : au nom de quelle légitimité parle-t-il aujourd'hui ?
- Un discours tenu depuis l'ombre : Comment prétendre vouloir sauver une nation tout en s'exprimant depuis une zone sous occupation du M23, sans jamais dénoncer leurs exactions ?
- Un timing ambigu : La stratégie est désormais prévisible : quand le M23 faiblit sur le terrain, Kabila prend la parole. Quand le Rwanda agresse la souveraineté nationale, il se tait.
Ce double jeu montre clairement de quel côté il se positionne. En refusant de désigner l'agresseur, il s'érige en porte-voix des intérêts étrangers qui déstabilisent l'Est du pays.
Le piège est tendu
L'histoire politique des 30 dernières années nous a appris à lire entre les lignes. Lorsqu'un ancien chef d'État déclare que des actions arriveront « dans les heures et jours qui viennent », cela ne relève pas de la simple opinion : c'est un signal opérationnel. Un plan d'instabilité est en marche et menace la souveraineté du pays tout entier.
Si la population reste passive, le risque de voir le chaos s'étendre jusqu'à Kinshasa devient une réalité directe. Le peuple congolais ne peut plus se laisser duper.
Mobilisation générale : Derrière nos FARDC et nos Wazalendo !
Face à ces menaces à peine voilées, la réaction doit être immédiate et sans équivoque. La patrie exige une prise de conscience collective et un soutien sans faille aux forces qui combattent sur le front.
«Le Congo n'est pas à vendre. Le Congo n'est pas à détruire.»
- Soutien total aux forces armées : Appuyons sans réserve les FARDC et les Wazalendo qui sacrifient leurs vies sur le terrain pour assurer la sécurité de Kinshasa, Lubumbashi, Mbandaka et de l'ensemble du territoire.
- Défense de l'ordre constitutionnel : Restons debout face aux tentatives de déstabilisation des institutions légitimes.
Congolaises, Congolais, ouvrons les yeux et levons-nous ! Le plan de déstabilisation ne passera pas face à un peuple uni et déterminé.
RLM
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