À travers une analyse sans détour, il dresse un bilan mitigé de l’action du chef de l’exécutif provincial, pointant un contraste flagrant entre les intentions affichées et la réalité du terrain.
«J’ai suivi le Gouverneur avec attention. Il a rappelé qu’il dispose d’un mandat de 5 ans, qu’il a pris le temps de faire des études, et qu’il va enfin résoudre les problèmes. Il rejette la faute sur le régime de Joseph KABILA, tout en reconnaissant des avancées depuis son arrivée. Mais au final, ce sont encore des promesses… toujours des promesses», constate John Jesse NUMBI KABEYA.
Ce dernier déplore l’absence de résultats visibles, un an et demi après l’entrée en fonction du Gouverneur.
«Depuis janvier jusqu’en novembre 2025, Kinshasa est de plus en plus sale. On observe une explosion de l’insalubrité, une gestion approximative des drames, et une ville qui semble à l’abandon. Les autorités paraissent dépassées. Chaque gouverneur nous parle d'études comme si tout recommençait à zéro. Où est la continuité institutionnelle ?»
Tout en reconnaissant le droit à l’apprentissage et au diagnostic, John Jesse Numbi appelle à des résultats concrets, pas seulement des discours techniques :
«Le peuple attend des solutions, pas des PowerPoints. Kinshasa mérite mieux. Le moment est venu de passer des promesses aux actes.»
Un appel à la responsabilité et à la cohérence dans la gestion de la capitale congolaise.
Fatshi BWANGA
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