Avec calme, lucidité et courage, il a posé les questions que trop de leaders refusent d’entendre :
- «La guerre a-t-elle commencé avec Tshisekedi ? Non.»
- «En 2012, c’était déjà la guerre. Était-ce Kabila le problème ?»
- «Et en 2001 ? Qui était à l’origine ?»
Autrement dit : le mal ne vient pas d’un président, mais d’un projet de déstabilisation ancien, structuré, recyclé.
Et lorsqu’on lui a parlé de rejoindre la rébellion, sa réponse a fait trembler le vernis de la propagande :
«Nous sommes prêts à mourir… mais pour quelle cause ?»
En une phrase, il a exposé l’absurdité de cette guerre, dénoncé les agendas étrangers, et réaffirmé que le vrai patriotisme ne consiste pas à porter les armes contre son propre pays, mais à poser les vraies questions pour sauver la nation.
Ce n’était pas une révolte. Ce n’était pas un discours politique, mais un acte de mémoire, de justice et d’honneur parce que parfois, il suffit d’un seul Congolais debout pour faire vaciller un mensonge armé.
Rédaction
%20(1)%20(2).png)