RDC | L’AFC/M23 s’acharne sur Lisette KABANGA : aveu de faiblesse ou peur de la vérité ?

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L’attaque virulente et haineuse de l’AFC/M23 contre Lisette KABANGA n’a rien d’anodin. Elle n’est ni spontanée ni fortuite. Elle est, au contraire, révélatrice d’un malaise profond : celui d’un ennemi pris à découvert.
Dans les conflits asymétriques, une règle demeure constante : quand l’ennemi crie, c’est que le coup a porté. Et cette fois, le cri est strident.
L’acharnement de l’AFC/M23 contre Lisette KABANGA traduit une fébrilité inhabituelle. Il confirme que le travail mené au sein du CNC a touché juste, là où cela fait le plus mal : au cœur des réseaux d’infiltration, de connivence et de sabotage. Les récentes mesures, notamment le transfert d’officiers compromis à la prison militaire de NDOLO, ne sont pas de simples actes administratifs. Elles constituent des signaux forts, des réponses concrètes à une menace réelle.
Ce travail de fond, mené avec méthode et discrétion, a mis à nu des relais internes de l’agression, désorganisé des complicités longtemps protégées par l’ombre et contrarié une partie essentielle de l’architecture de la subversion. Voilà pourquoi l’AFC/M23 change de registre : il insulte, menace et personnalise le combat, faute d’arguments et de marges de manœuvre.
En ciblant Lisette KABANGA, l’ennemi espère intimider, détourner l’attention et semer le doute. Mais l’effet est inverse. Cette offensive verbale confirme une chose : l’impunité n’est plus garantie.
L’ennemi sait désormais qu’il est observé, identifié et suivi à la trace.
Contrairement à la propagande distillée par ses détracteurs, le CNC n’est pas un instrument de terreur. Il est une institution républicaine, engagée dans la protection de l’État et du peuple, dans le strict respect des lois et des institutions. Le réduire à une caricature relève d’une stratégie de diversion bien connue.
Il est essentiel de le rappeler : le CNC n’est pas une personne. Il incarne des milliers de Congolaises et de Congolais debout, déterminés à défendre la Nation, à démanteler les réseaux de sabotage et à neutraliser les intelligences avec l’ennemi.

Aujourd’hui, la réalité est claire. Ce n’est pas le CNC qui vacille. Ce n’est pas Lisette KABANGA qui recule.
C’est l’ennemi qui panique, conscient que le temps de l’impunité et de l’infiltration touche à sa fin.
Si l’AFC/M23 hurle aujourd’hui contre Lisette KABANGA, une seule question s’impose : qu’est-ce qui a été découvert… et qui a peur d’aller jusqu’au bout ?

Rédaction 
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