window.dataLayer = window.dataLayer || []; function gtag(){dataLayer.push(arguments);} gtag('js', new Date()); gtag('config', 'G-RJCKWMVPJM'); RDC : Quand NANGAA accuse, le bilan de TSHISEKEDI répond

RDC : Quand NANGAA accuse, le bilan de TSHISEKEDI répond

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Alors que certains acteurs politiques tentent de réécrire le récit de la crise sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, les accusations portées par Corneille NANGAA contre le pouvoir en place suscitent de vives interrogations. 
Dans une déclaration récente, l’ancien président de la Commission électorale accuse le régime de Félix-Antoine TSHISEKEDI de privilégier «le langage de la force et les violences», malgré les initiatives diplomatiques engagées dans les cadres de Doha et de Washington.

Une affirmation qui, pour la population meurtrie par l'AFC/M23, occulte une réalité essentielle : celle d’un État confronté à une crise sécuritaire complexe et à des menaces persistantes contre son intégrité territoriale surtout par ses voisins de l'est.

Défendre la souveraineté rime avec la paix

Depuis son accession à la magistrature suprême, Félix-Antoine TSHISEKEDI a placé la restauration de l’autorité de l’État et la protection des populations civiles au cœur de son action. 
Face à la multiplication des groupes armés dans l’Est du pays, l’État congolais n’a d’autre choix que de soutenir et renforcer les capacités des forces de défense pour protéger les citoyens et préserver l’intégrité du territoire national.

Qualifier cette posture de «langage de la force» revient à ignorer le devoir régalien de tout État : garantir la sécurité de son peuple.

Kinshasa engagée dans les efforts diplomatiques

Contrairement aux accusations formulées, le gouvernement congolais participe activement aux initiatives de paix portées par plusieurs partenaires internationaux.
Les discussions impliquant le Qatar, les États-Unis, l’Union africaine et la médiation menée par la présidence de l’Angola témoignent de la volonté de Kinshasa de privilégier une solution politique durable.

Pour les autorités congolaises, la paix ne peut toutefois être bâtie sur des concessions qui fragiliseraient la souveraineté nationale ou légitimeraient l’usage de la violence par des groupes armés.

Une stratégie entre diplomatie et fermeté

Depuis plusieurs années, le président Félix-Antoine TSHISEKEDI a multiplié les démarches diplomatiques pour internationaliser la question sécuritaire de l’Est de la RDC et mobiliser un soutien régional et international. Parallèlement, des réformes et des efforts ont été engagés pour renforcer les capacités des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Cette stratégie repose sur un principe simple : une paix durable ne peut être obtenue que si l’État dispose des moyens nécessaires pour défendre son territoire et protéger sa population.

Un débat politique aux accents de confrontation

Dans ce contexte, les critiques formulées par Corneille Nangaa apparaissent pour certains comme une prise de position politique plutôt qu’une analyse objective de la situation. Car dans un pays confronté à des défis sécuritaires majeurs, la fermeté de l’État ne saurait être confondue avec une volonté de violence.

Au contraire, pour une grande partie de l’opinion publique congolaise, défendre la souveraineté nationale reste une condition indispensable pour espérer construire une paix véritable et durable.

Fatshi BWANGA 

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