Selon plusieurs sources, certaines familles auraient passé la nuit sur place, leur présence ayant été constatée jusque tard dans la soirée. Parmi elles figurent des femmes, des jeunes filles et des enfants, exposés aux intempéries.
Leur représentant, Paul Biamungu, indique que toutes les démarches entreprises auprès des autorités provinciales pour exposer leurs préoccupations seraient restées sans suite. Les tentatives de rencontre à différents niveaux n’auraient, selon lui, pas abouti.
Ces déplacés espèrent obtenir une réponse durable à leur situation, marquée par la précarité et l’incertitude. Ils déplorent cependant un silence des autorités provinciales récemment installées, qu’ils jugent préoccupant face à l’urgence de leur situation.
OSK
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