On a longtemps vendu aux Kinois des récits enjolivés, des bilans gonflés et des héritages réécrits. Mais à un moment donné, il faut arrêter de prendre le peuple pour amnésique.
Sous Mobutu Sese Seko, quoi qu’on dise de ses dérives, Kinshasa a vu sortir de terre des infrastructures visibles, imposantes, durables : Stade des Martyrs, Palais du Peuple… Des ouvrages qui tiennent encore debout aujourd’hui.
Avec Laurent-Désiré Kabila, le pays était en guerre. On ne peut pas construire quand on survit. Mais au moins, personne n’a essayé de maquiller le bilan.
Puis arrive l’ère Joseph Kabila : 18 ans de pouvoir… pour quoi au juste ? Quelques routes rafistolées, un hôpital présenté comme une révolution, et beaucoup de promesses envolées. Dix-huit ans pour si peu, c’est plus qu’un échec, c’est un gâchis.
Aujourd’hui, certains tentent encore de minimiser ce qui se fait sous Félix Tshisekedi. Pourtant, en à peine quelques années, les lignes bougent : Centre Financier, universités à l’intérieur du pays, rénovation du Marché central, relance de Mama Yemo, sans oublier le programme PDL-145T avec des centaines d’infrastructures sorties de terre.
Alors oui, tout n’est pas parfait. Oui, tout n’est pas terminé. Mais comparer 7 ans d’action à 18 ans d’immobilisme, c’est soit de la mauvaise foi… soit de la manipulation pure et simple.
Le vrai problème à Kinshasa, ce n’est pas le manque de mémoire. C’est l’excès de propagande.
Si tu veux, je peux encore �durcir davantage (version très agressive type clash politique) ou au contraire faire une version courte, virale pour Facebook avec punchlines.
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