À la tribune du Conseil de sécurité des Nations unies, le mercredi 15 avril 2026, la République démocratique du Congo a opéré un virage assumé. Face au Rwanda, le ton n’était plus à la retenue diplomatique.
Représentant Kinshasa, l’ambassadeur Zénon Mukongo Ngay a livré une intervention musclée, dénonçant sans détour ce qu’il a qualifié de « narratif mensonger ».
Une riposte directe et assumée
Dès l’entame, le diplomate congolais a posé le décor : fini les discours prudents, place à une parole offensive
.
Il a pointé des faits graves : violations de la souveraineté, soutien présumé à des groupes armés et déstabilisation persistante de l’Est du pays.
Kigali directement visé
Dans une formule forte, Zénon Mukongo Ngay a dénoncé «l’hypocrisie d’un régime qui accuse pour mieux masquer ses propres agissements», visant clairement Kigali.
Face aux accusations rwandaises, Kinshasa a opposé une ligne ferme : les faits, selon elle, contredisent les discours.
Un tournant diplomatique
Cette intervention marque un changement de posture de la RDC sur la scène internationale.
Loin d’une approche défensive, le pays adopte désormais une stratégie d’affirmation directe de ses positions.
Au-delà du face-à-face avec le Rwanda, le message s’adresse aussi aux partenaires internationaux : la RDC réclame des actions concrètes plutôt que des déclarations de principe.
Sanctions, responsabilités, engagements clairs : Kinshasa exige des réponses à la hauteur de la situation.
Une ligne rouge assumée
À travers cette sortie, la République démocratique du Congo affirme une chose : sa patience a des limites.
Et désormais, sur la scène internationale, elle entend les faire respecter.
Rédaction
%20(1)%20(2).png)