La tension monte dans la province du LUALABA. Plusieurs entreprises, notamment à capitaux étrangers, sont accusées de ne pas appliquer le Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) pourtant fixé par le gouvernement de la République démocratique du Congo.
Des travailleurs laissés pour compte
Sur le terrain, de nombreux employés congolais dénoncent une situation devenue intenable :
• non-respect du SMIG,
• licenciements abusifs,
• absence de protection syndicale.
«Le SMIG existe sur le papier, mais pas dans nos salaires», confient certains travailleurs sous anonymat.
Des entreprises pointées du doigt
Plusieurs sociétés sont citées par les travailleurs, notamment Kalongwe Mining, CCR, et, selon certaines sources non encore confirmées, Tenke Fungurume Mining.
Ces accusations, pour certaines, restent à vérifier et nécessitent des enquêtes approfondies.
Dans certains cas, des employés affirment être licenciés sans décompte après avoir revendiqué l’application du SMIG.
Remplacement des travailleurs locaux ?
Autre sujet de préoccupation, des allégations selon lesquelles des travailleurs étrangers seraient privilégiés au détriment de la main-d’œuvre locale.
Une pratique qui, si elle est avérée, pourrait alimenter davantage le sentiment d’injustice dans la province.
Silence des autorités dénoncé
Malgré les manifestations et appels répétés, les travailleurs déplorent un manque de réaction des autorités compétentes.
«Nous crions, mais personne ne nous écoute», déplore un employé.
Un climat social sous pression
Cette situation fait craindre une montée des tensions sociales dans le Lualaba, région stratégique pour l’économie nationale grâce à son potentiel minier.
Vers un bras de fer social ?
Face à ces accusations :
* les entreprises sont appelées à se conformer à la loi,
* les autorités à jouer leur rôle de régulation,
* et les droits des travailleurs à être respectés.
Le dossier du SMIG pourrait rapidement devenir un test majeur pour la gouvernance sociale et économique en RDC.
Rédaction
%20(1)%20(2).png)