La Ligue Nationale de Football a désormais une nouvelle équipe à sa tête. À l’issue du processus électoral, une liste mêlant figures expérimentées du football congolais et profils issus de différents horizons a été validée pour piloter l’organe chargé du championnat national.
Une présidence confiée à Menayame Wazolwa
C’est Timothée Menayame Wazolwa qui prend les rênes de la Linafoot en qualité de président. Il sera épaulé par une série de vice-présidents aux profils variés :
1er Vice-président : André Kibambe Kikangala
2e Vice-président : Donatien Mulongoyi Pendemoya, ancien secrétaire du FC Saint Eloi Lupopo
3e Vice-président : Patrick Katebe Kayisa, ancien journaliste sportif et membre du comité du FC Blessing
Une administration structurée
Le secrétariat national sera dirigé par Séverin Walisinga Billgate, assisté de Jean-Jacques Tshimpanga Mutela.
Au poste stratégique de trésorier, Bonaventure Ngoy Tshiambue aura la charge des finances.
Une équipe élargie aux profils diversifiés
Plusieurs membres viennent compléter cette équipe dirigeante, avec des expériences issues du terrain administratif et sportif :
• Innocent Tshitende Ilunga, passé par le secrétariat de Sanga Balende
• Rocky Kalonji Kabongo, président de l’US Panda B52
• Jean-Marie Kanku Mputu
• Annie Kaluwa Dibelayi
• Martin Ndilu Akanda
• Janson Wangata Ndaya
• Fidèle Dramani Lelo
Entre attentes et défis
Cette nouvelle équipe prend les commandes dans un contexte où le championnat congolais est confronté à des défis persistants : organisation des compétitions, financement des clubs, professionnalisation et crédibilité de la gouvernance.
La présence de plusieurs figures ayant déjà évolué dans des clubs emblématiques pourrait être perçue comme un gage d’expérience. Mais elle soulève aussi une interrogation récurrente dans le football congolais : celle du renouvellement réel des pratiques.
Les prochains mois seront déterminants pour juger la capacité de cette équipe à impulser des réformes concrètes et à redonner un nouvel élan à la Linafoot, souvent critiquée pour ses dysfonctionnements structurels.
Le mandat commence donc sous surveillance, entre espoir prudent et exigence de résultats.
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