Parmi les figures les plus actives de l’opposition radicale, Prince Epenge multiplie les appels à la contestation et à la mobilisation contre les institutions de la République. Pourtant, une question revient avec insistance dans l’opinion : quel est le parcours professionnel qui lui a permis d’acquérir un patrimoine aussi important ?
Selon plusieurs observateurs, dès sa sortie de l’Université de Kinshasa, Prince Epenge s’est engagé en politique aux côtés du regretté Chalupa. Depuis lors, il aurait consacré l’essentiel de sa carrière à l’activisme politique, sans passage notable dans le secteur privé ni dans l’administration publique.
Or, des informations circulant dans certains milieux politiques indiquent qu’il aurait récemment acquis un appartement en France, pays où résiderait sa famille. Cette situation soulève naturellement des interrogations sur l’origine des ressources financières ayant permis la réalisation de tels investissements.
Dans un contexte où des millions de Congolais peinent à joindre les deux bouts, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur les sources de financement des acteurs politiques qui, tout en appelant à des mouvements de contestation susceptibles de perturber l’économie nationale, semblent disposer d’un confort matériel à l’étranger.
La contradiction apparaît d’autant plus frappante que certains leaders politiques encouragent des actions de blocage ou de paralysie du pays, alors qu’eux-mêmes et leurs proches bénéficieraient d’une stabilité de vie hors des frontières nationales.
Face à ces interrogations, la transparence reste le meilleur moyen de dissiper les doutes. Les citoyens sont en droit de connaître l’origine des ressources de ceux qui prétendent parler en leur nom et défendre leurs intérêts.
Natacha Ndombele
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