Cet accord met un terme à une période de fortes tensions politiques, marquée notamment par une motion de censure initiée contre le gouverneur de province. Ce conflit institutionnel avait profondément affecté le fonctionnement des institutions provinciales, ralentissant la prise de décisions et fragilisant la gouvernance locale.
Selon les informations disponibles, les différentes parties prenantes se sont engagées à privilégier désormais le dialogue et la collaboration, dans le but de rétablir un climat politique apaisé et de relancer les activités institutionnelles. La signature de cet accord à Kinshasa, sous l’égide des autorités nationales, témoigne de la volonté de trouver une issue consensuelle à cette crise.
Ce compromis ouvre ainsi la voie à une nouvelle phase politique dans le Sud-Kivu, avec pour défi principal la restauration de la confiance entre les institutions et la reprise effective du travail au service de la population.
Fatshi BWANGA
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