L’influenceuse congolaise Denise Mukendi Dusauchoy, tristement célèbre pour ses dérapages verbaux et ses campagnes de rébellion numérique, a été interpellée en Tanzanie en vue de son extradition vers Kinshasa. Pour celle qui s’était elle-même affublée du pseudonyme « The Game », la partie s’arrête brutalement face à la rigueur de la loi.
Pendant des mois, l'activiste a fait des réseaux sociaux son arène personnelle, usant de l'outrage, de l'invective et d'attaques répétées contre le Président de la République, Félix Tshisekedi, ainsi que contre les institutions clés de l'État.
Pensant pouvoir instrumentaliser le virtuel pour échapper aux réalités juridiques, elle incarnait cette illusion trop répandue selon laquelle l'espace numérique serait une zone de non-droit affranchie de toute souveraineté.
Son arrestation à l'étranger envoie un signal fort et sans ambiguïté :
• La portée de la justice : Les frontières physiques et le filtre des écrans ne constituent plus des boucliers contre les mandats de justice.
• Le rappel à la règle : La liberté d’expression demeure un pilier fondamental de la démocratie, mais elle s’arrête là où commencent l’outrage, la diffamation et l’atteinte à l’ordre public.
Ce coup d'arrêt marque un tournant pour la salubrité du débat public en République Démocratique du Congo. Il rappelle que la liberté d'opinion exige une responsabilité juridique directe et que nul ne s'élève au-dessus des lois de la République. Le temps des invectives impunies s'efface désormais devant le temps de la justice.
RLM
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