À Luntukulu, situé dans le territoire de Walungu à la frontière avec le territoire de Shabunda (province du Sud-Kivu), la vérité a une nouvelle fois rattrapé Kigali.
Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) y ont mené une opération décisive, neutralisant deux combattants ennemis et capturant un élément actif des Forces spéciales rwandaises, muni de son armement et de ses radios Motorola.
Cette réalité éclatante vient mettre à nu la machine de propagande du régime de Paul Kagame. Alors que Kigali s'efforce habilement de se victimiser sur la scène internationale, ses soldats sont régulièrement interceptés les armes à la main sur le sol congolais.
Les preuves irréfutables d'une agression planifiée
Chaque soldat rwandais capturé constitue aujourd'hui un aveu vivant. Chaque arme saisie et chaque équipement récupéré démontrent l'évidence :
Une implication directe : L'agression contre la RDC n'est pas le fruit du hasard, mais une action planifiée, organisée et exécutée par l'appareil militaire rwandais.
Une souveraineté violée : Ce sont bel et bien des troupes régulières étrangères qui violent les frontières nationales.
Un lourd tribut humain : Les populations civiles et les militaires congolais continuent de payer un prix exorbitant face à cette cruauté.
"On ne peut plus parler de simples allégations lorsque les preuves s'accumulent sur le terrain. Le peuple congolais paie le prix du sang pendant que certains continuent de ménager Kigali au nom d'intérêts géopolitiques."
L'heure des responsabilités
Face à cette énième démonstration apportée par les FARDC à Walungu, la communauté internationale ne peut plus fermer les yeux.
La République Démocratique du Congo ne combat pas un ennemi invisible, mais bien une agression extérieure caractérisée. L'heure n'est plus aux dénégations diplomatiques, mais à la prise de responsabilités collective.
Plus jamais ça. Justice pour nos soldats et notre peuple. Paix pour la RDC !
RLM
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