Pendant que certains marabouts de malheur méditent pour l'échec du Haut-Katanga derrière leurs claviers, un homme d'État, animé par son patriotisme avéré, avance sans bruit avec des actes concrets qui agitent les ennemis du progrès. L'article truffé d'approximations et d'accusations gratuites qui circule sur les réseaux sociaux sous le titre « Climat des affaires en danger » n'est qu'une manœuvre désespérée de certains intérêts privés démasqués, tentant de prendre l'opinion publique en otage pour conserver une manne financière indûment gérée.
Rétablissons les faits avec rigueur.
1. Non, le Gouverneur KAZEMBE n'a chassé aucun investisseur : il a fait respecter l'État
Parler de « chasse aux investisseurs chinois » est un mensonge grossier qui frise le sabotage diplomatique. La République Démocratique du Congo entretient une amitié stratégique et historique avec la Chine, que le Chef de l'État, Son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI, ne cesse de consolider. Martin KAZEMBE SHULA, en patriote avéré, ne combat pas les investisseurs : il combat les magouilles et les contrats prédateurs.
La route BULUO-LWAMBO, point 112 de l'annexe de l'Arrêté du Ministre National des Infrastructures du 05 août 2025, est bel et bien classifiée ROUTE D'INTÉRÊT NATIONAL. C'est le point central que les auteurs de l'article diffamatoire feignent d'ignorer. Une route d'intérêt national ne peut pas, par définition, être gérée comme une propriété privée par une convention provinciale obscure, sans reversement clair et traçable au Trésor Public. En rappelant ce principe, le Gouverneur intérimaire n'a fait que se conformer à l'Arrêté du Ministre national lui-même.
2. Le fameux contrat de 23 ans et 63 millions : la question que personne ne veut poser
On nous brandit un « Avenant N°01 à la convention de délégation » de 23 ans. Mais où sont les bilans ? Où sont les preuves des 63 millions investis sur ces 22 kilomètres ? Où sont les recettes qui devraient maximiser le Trésor Public depuis le début de cette exploitation ?
La population de Likasi voit tous les jours l'état de ses routes. Si le contrat était si bénéfique :
Pourquoi la tracasserie routière persiste-t-elle ?
Pourquoi les recettes échappent-elles à tout contrôle de l'État central ?
Le Gouverneur KAZEMBE, en sa qualité de garant de l'ordre public provincial, a eu le courage d'exiger l'audit et la clarification. C'est exactement ce que demandait l'invitation du Ministre National des Infrastructures : loin de la saboter, il l'a mise en application sur le terrain.
3. L'ordre du Chef de l'État n'est jamais « verbal » quand il s'agit de bonne gouvernance
Prétendre que le Gouverneur brandit un « prétendu ordre verbal » est une insulte à l'intelligence des Congolais et à l'autorité du Chef de l'État. La vision du Président Félix TSHISEKEDI pour le climat des affaires est claire : ce n'est pas le bradage du patrimoine national à des individus, c'est la sécurité juridique, la transparence et le respect des lois de la République.
Assainir le climat des affaires, ce n'est pas protéger des contrats léonins conclus en violation des règles sur la gestion des routes nationales. C'est justement y mettre fin. Martin KAZEMBE SHULA s'inscrit parfaitement dans cette vision et protège les investisseurs sérieux contre les prédateurs qui utilisent leur nom pour couvrir des pratiques de prédation.
4. Une tentative pitoyable de créer un conflit entre les institutions
L'allégation selon laquelle le Gouverneur aurait déployé des communicateurs pour salir la Première Ministre Judith SUMINWA et le Ministre John BANZA relève de la pure fiction. C'est une vieille technique : quand on est à court d'arguments juridiques, on invente un « bras de fer ».
Le Gouverneur KAZEMBE travaille en parfaite harmonie avec le Gouvernement Central. Il est un soldat loyal de l'Union Sacrée, pas un frondeur. Vouloir l'opposer à Kinshasa, c'est avouer qu'on a perdu le débat sur le fond.
Martin KAZEMBE n'a pas chassé les investisseurs, il a chassé l'opacité. Il n'a pas violé l'État de droit, il l'a restauré. Il n'a pas mis en danger les relations avec la Chine, il les a assainies en séparant les vrais investisseurs des intermédiaires véreux qui se cachent derrière eux. Le Haut-Katanga a besoin de dirigeants qui protègent la caisse de l'État, pas de ceux qui la livrent.
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