À Lusaka, ce mardi 1er septembre 2026, la présence du Gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Kazembe Shula, à la cérémonie d’investiture du Président zambien Hakainde Hichilema, n’est pas passée inaperçue. Réélu pour un second mandat de cinq ans (2026-2031), le chef de l’État zambien a accueilli plusieurs délégations étrangères, dont celle de la République démocratique du Congo.
Une présence au-delà du protocole
Bien plus qu’une simple formalité diplomatique, cette participation traduit une volonté claire de Kinshasa de consolider ses relations stratégiques avec la Zambie. Pays voisins, liés par une frontière active et des échanges économiques denses, les deux États partagent également des ambitions communes en matière d’intégration régionale et de développement.
À travers cette représentation, la RDC affirme son engagement à renforcer une coopération bilatérale essentielle, notamment dans les secteurs du commerce, des infrastructures et de la circulation des biens et des personnes.
Le Haut-Katanga, pivot régional incontournable
Province charnière, le Haut-Katanga s’impose comme une véritable porte d’entrée de la RDC vers l’Afrique australe. Sa position géographique et son dynamisme économique en font un levier clé de la diplomatie de proximité prônée par Kinshasa.
La participation de son gouverneur intérimaire à un événement d’une telle envergure illustre ainsi le rôle croissant des entités provinciales dans la projection de l’influence congolaise au-delà de ses frontières.
Une vision portée au sommet de l’État
Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, qui place la coopération régionale au cœur de son action diplomatique. En renforçant ses liens avec la Zambie, la RDC consolide sa position dans l’espace de la SADC et affirme son ambition de devenir un acteur incontournable en Afrique australe.
À Lusaka, la RDC ne s’est pas contentée d’assister : elle a affirmé sa présence, sa vision et son influence.
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