L’incapacité flagrante de l’Alliance Fleuve Congo (AFC/M23) à porter un projet politique cohérent vient de franchir un nouveau cap. Lors d'une récente prise de parole, Freddy Kaniki, vice-président du mouvement, s'est révélé incapable d'articuler la moindre raison légitime à la rébellion qu'il représente.
Embourbé dans un discours confus, le dirigeant s'est réfugié derrière le « cahier des charges de Doha », esquivant soigneusement les questions de fond. Cet étalage d'impréparation met à nu une réalité indiscutable : l'AFC/M23 est une structure creuse, inapte à définir devant la Nation les revendications qu'elle prétend défendre.
Alors que le mouvement accuse le gouvernement congolais de faire sourde oreille à ses doléances, une question légitime se pose : de quelles revendications s'agit-il réellement, sinon de celles dictées par Kigali ?
Face à ce constat, l'attitude de certains acteurs politiques interpelle. L'intention de la C-64 d'imposer au dialogue national ce mouvement sans cap ni agenda propre constitue une dérive grave pour l'avenir de la RDC.
RLM
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