La République démocratique du Congo traverse des moments de profonde douleur. Ce vendredi 25 septembre, un dramatique accident d'aviation a coûté la vie à 17 personnes, endeuillant le pays tout entier et touchant au cœur l'appareil sécuritaire national.
Le fil des événements
L'aéronef Let 410, immatriculé 9S-GUC et exploité par la compagnie aérienne TRACEP, assurait la liaison entre Kikwit et Kinshasa. Peu après le décollage, le vol a basculé dans le drame : l'appareil s'est écrasé aux alentours de 14h05 au cœur d'une parcelle habitée de la ville de Kenge, située dans la province du Kwango (Grand Bandundu).
Le bilan provisoire dressé par les autorités locales fait état d'un lourd tribut humain :
° 17 victimes au total, parmi lesquelles un nourrisson.
° Des personnalités militaires de premier plan, dont les généraux Lucien-René Likulia Bakumi (Auditeur Général des FARDC) et Joseph Mutombo Katalay Tiende (Premier Président de la Haute Cour militaire).
Mobilisation et premiers éléments
Interrogé sur place, Rémy Saki, vice-gouverneur et gouverneur intérimaire du Kwango, a confirmé le drame tout en précisant que la boîte noire reste pour l'instant introuvable.
Face à cette catastrophe, le gouvernement central à Kinshasa a réagi avec célérité en dépêchant une équipe d'urgence sur les lieux du crash pour procéder au rapatriement des dépouilles mortelles. Une enquête officielle a été ouverte afin de déterminer les causes exactes de cette défaillance tragique.
«Dans cette épreuve douloureuse, la nation congolaise s'incline devant la mémoire de ses vaillants soldats, de leurs compatriotes disparus, et adresse ses pensées les plus émues à toutes les familles éplorées.»
Les autorités appellent l'ensemble de la population au calme et à la retenue, dans l'attente des conclusions des investigations en cours. Que le Tout-Puissant protège la République démocratique du Congo et tous ceux qui se dévouent au service de la Patrie.
RLM
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