Jeudi 1er octobre 2026, le Gouverneur intérimaire Martin Kazembe Shula s’est personnellement rendu sur le site pour une inspection sans complaisance. Objectif : s’assurer que tout sera prêt pour accueillir le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, attendu pour la cérémonie solennelle de remise des insignes de Grand Chancelier des universités et instituts supérieurs de la RDC.
Entouré du ministre provincial des Infrastructures, Jean Claude Kafindo, des autorités académiques et des ingénieurs, Kazembe Shula a passé au peigne fin chaque compartiment du chantier. Mais derrière cette visite technique, c’est un message politique clair qui se dessine : hors de question de faillir à quelques jours d’un événement qui engage l’image de la province et, au-delà, celle du pouvoir central.
Sur le terrain, les avancées sont visibles. Les travaux ont franchi un cap décisif, mais le gouverneur n’entend prendre aucun risque. Instructions fermes : maintenir la pression, respecter scrupuleusement les délais et livrer un ouvrage irréprochable. Car ici, il ne s’agit pas seulement de béton et de sièges, mais de démontrer la capacité de l’État à tenir ses promesses.
En filigrane, cette mobilisation illustre une volonté plus large : inscrire l’action publique dans des résultats concrets, visibles et rapides. À travers cet amphithéâtre, c’est toute une séquence politique qui se joue, entre démonstration d’efficacité et consolidation de l’autorité de l’État.
Si les délais sont tenus, l’UNILU offrira un cadre rénové pour accueillir ce moment institutionnel fort. Dans le cas contraire, le rendez-vous pourrait se transformer en test grandeur nature pour la gouvernance provinciale.
À Lubumbashi, le compte à rebours est lancé et avec lui, l’exigence de résultats.
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Fatshi Bwanga
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