Des informations qualifiées d’alarmantes circulent au sein de l’opinion publique congolaise, faisant état de présumées tentatives de reconstitution de milices clandestines attribuées à l’ancien président Joseph KABILA.
L’objectif supposé est de créer l’instabilité pour peser sur l’ordre politique et provoquer un retour forcé au pouvoir. Face à ces signaux, l’appel à la vigilance maximale se fait de plus en plus pressant.
Des accusations lourdes dans un contexte sensible
Selon plusieurs voix issues de la société civile et de l’espace politique, des manœuvres de l’ombre seraient en cours pour fragiliser la stabilité nationale. Ces accusations, qui visent Joseph Kabila, évoquent la manipulation de jeunes vulnérables et l’instrumentalisation de réseaux armés afin de semer la peur et le désordre.
Si ces informations restent à confirmer de manière indépendante, elles ravivent un traumatisme encore vivace dans la mémoire collective congolaise : celui d’un pays longtemps pris en otage par la violence politique et les groupes armés.
Un scénario redouté et déjà vécu
Pour de nombreux observateurs, le schéma redouté est tristement familier :
provoquer le chaos pour apparaître ensuite comme une solution,
exploiter la misère et la frustration de la jeunesse, s’appuyer sur des groupes armés pour imposer un rapport de force.
Un tel scénario, s’il venait à se matérialiser, constituerait une menace grave pour une RDC qui tente, non sans difficultés, de consolider sa démocratie et de restaurer l’autorité de l’État.
Un peuple averti, une démocratie à défendre
Dans l’opinion publique, le rejet est massif. Beaucoup rappellent que la RDC a payé un lourd tribut durant les 18 années de pouvoir de Joseph Kabila : conflits à répétition, silence face aux agressions extérieures, souffrances humaines et sociales profondes.
La démocratie congolaise, acquise au prix de sacrifices considérables, est aujourd’hui perçue comme une ligne rouge. La remettre en cause pour des ambitions personnelles est jugée inacceptable par une population de plus en plus politisée et vigilante.
Vigilance et responsabilité citoyenne
Face à ces accusations, les appels se multiplient pour :
•dénoncer toute tentative de déstabilisation,
•refuser la manipulation et la violence,
protéger la patrie par des moyens démocratiques et légaux.
Le message qui domine est sans ambiguïté : le peuple congolais se veut uni, lucide et déterminé à défendre la paix et la démocratie.
Une conviction largement partagée
Dans le débat public, une certitude s’impose avec force :
la République démocratique du Congo ne replongera pas dans le chaos politique, et Joseph Kabila ne dirigera plus jamais le pays.
Rédaction
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