1. BUKAMA : un drame humain, pas un fait divers
La tuerie de Bukama n’est ni un accident isolé, ni un simple fait divers. Elle est l’expression brutale de :
* l’effondrement de l’autorité de l’État,
* l’insécurité chronique,
* l’abandon des populations locales,
* et de l’indifférence coupable de ceux qui sont censés représenter et défendre le peuple.
Le sang versé à Bukama interpelle la conscience nationale, mais surtout la responsabilité directe des élus du Haut-Lomami.
2. Le silence des honorables : une trahison morale et politique
Face à un drame de cette ampleur, le silence observé par certains honorables et notables influents n’est pas neutre.
Se taire, c’est choisir un camp.
Se taire, c’est banaliser la mort des Congolais.
La NJK considère que ce mutisme :
* traduit une priorisation des calculs politiques au détriment de la vie humaine,
* révèle une rupture grave entre les représentants et les représentés,
* confirme que pour certains élus, le mandat est devenu un privilège personnel et non un service public.
3. Où est la voix du Haut-Lomami à l’Assemblée nationale ?
L’Honorable Chimène Polipoli, en sa qualité de Questeur, et l’Honorable Dany Banza, en tant que fils et cadre politique de la province, avaient le devoir :
* d’interpeller officiellement le Gouvernement,
* d’exiger une enquête indépendante,
* de porter la voix des victimes à l’Assemblée nationale,
*et de rassurer une population traumatisée.
Leur silence est perçu par la jeunesse comme une désertion morale et une faillite de leadership.
4. La colère et la lucidité de la jeunesse katangaise
La NJK rappelle que la jeunesse du Katanga n’est ni amnésique, ni manipulable.
Elle observe, analyse et juge.
Ce drame confirme une réalité douloureuse :
Certaines notabilités ne se mobilisent que lorsque leurs intérêts politiques ou économiques sont menacés.
Quand le peuple meurt, elles se taisent.
Quand les postes sont en jeu, elles parlent.
5. Exigences claires de la Nouvelle Jeunesse Katangaise
La NJK exige :
1. Une prise de position publique immédiate des honorables concernés sur la tuerie de Bukama.
2. L’ouverture d’une enquête indépendante et transparente avec identification et poursuite des responsables.
3. Une assistance urgente aux familles des victimes.
4. Des garanties sécuritaires durables pour Bukama et l’ensemble du Haut-Lomami.
5. La fin de l’impunité politique face aux crimes contre les populations civiles.
6. Message final de la NJK
La NJK avertit :
Le temps du silence confortable est révolu.
La jeunesse jugera les actes, pas les discours tardifs.
Ceux qui se taisent aujourd’hui devront répondre demain devant l’histoire, le peuple et les générations futures.
Bukama mérite justice
Le Haut-Lomami mérite des représentants courageux.
La jeunesse katangaise reste debout, vigilante et déterminée.
Rédaction
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