Alors que certains activistes et commentateurs politiques, à l’instar d’Alain BOLODJWA, agitent la carte du tribalisme pour tenter d’affaiblir le pouvoir de Kinshasa, les faits contredisent catégoriquement cette rhétorique incendiaire.
Depuis son accession à la magistrature suprême, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO a mis en place une gouvernance marquée par la diversité géographique et l’inclusion institutionnelle, loin des clichés tribalistes que certains cherchent à imposer à l’opinion publique.
Une répartition équilibrée et représentative
- Présidence : Originaire du Kasaï Oriental, Félix-Antoine TSHISEKEDI incarne la stabilité de la République.
- Premier ministre : Judith SUMINWA TULUKA, première femme à ce poste, vient du Kongo Central.
- Assemblée nationale : Son président, Aimé BOJI SANGARA, est du Sud-Kivu.
- Sénat : Dirigé par SAMA LUKONDE, issu du Haut-Katanga.
Côté sécurité et renseignement, l’équilibre est tout aussi frappant :
- FARDC : Jules BANZA (Katanga)
- Police nationale : Benjamin ALONGA (Sud-Ubangi)
- Auditorat : Général LIKULIA (Équateur)
- Garde républicaine : Général KABI (Sud-Kivu)
- DGM, ANR, DEMIAP, CNS, CNC : Sud-Kivu, Bandundu, Lomami…
Une République, pas une république de clans
Ce tableau institutionnel révèle une vérité simple : la RDC est dirigée par des Congolais de toutes origines. Il n’y a ni bloc ethnique, ni favoritisme régional. Le régime Tshisekedi ne s’appuie pas sur une logique clanique, mais sur des critères de compétence, d’équilibre et d’unité.
La carte du tribalisme : un piège politique
Les discours sur un prétendu «complot» contre le Katanga, l’Équateur ou le Sud-Kivu ne tiennent pas la route. Ils relèvent plus d’une tentative de victimisation politique que d’une analyse sérieuse.
Si l’on veut débattre de la gouvernance, qu’on parle de programmes, d’actions et de résultats, mais pas de haine déguisée en critique.
À l’ère TSHISEKEDI, la diversité est une réalité institutionnelle, et non un slogan. La RDC avance avec ses 26 provinces, et non sous la coupe d’une seule. Ceux qui prétendent le contraire tentent de diviser ce que l’histoire appelle à unir.
Les faits sont têtus, les manipulations, elles, finissent toujours par s’effondrer.
Rédaction
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