RDC | Désinformation à KINSHASA : qui a peur de Lisette KABANGA ?

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La capitale congolaise semble aujourd’hui plongée dans un tsunami médiatique et numérique, où mensonges et intox se répandent à grande vitesse. Dans cette ère de désinformation, dire la vérité est devenu un acte révolutionnaire. Les réseaux sociaux, transformés en caisses de résonance de rumeurs toxiques, amplifient les fausses informations et empoisonnent l’opinion publique.
Depuis plusieurs jours, Lisette KABANGA, responsable au Conseil national de cyberdéfense (CNC), est au centre d’une campagne de dénigrement coordonnée, visant à décrédibiliser son travail qui met en lumière les traîtres et réseaux hostiles à la République.

Trois noms se distinguent dans cette entreprise de désinformation : Dénise Dusauchoy, relayée par Pero Luwara et Sandrine Mudimbi. Tous diffusent des accusations graves sans aucune vérification, transformant le mensonge en information officielle.

Le point d’orgue de cette intoxication est atteint lorsque Dénise Dusauchoy affirme, à tort, que la vie du père de l’enfant de Lisette KABANGA serait en danger à cause de cette dernière. Une accusation mensongère formellement démentie par l’intéressé, le journaliste André BILA. Ce dernier rappelle dans son documentaire “La Désinformation 2.0” que la désinformation est un poison qui gangrène nos sociétés.

Il est important de rappeler à ces trois pseudo-journalistes, qui semblent filer pour l’AFC/M23, que l’on ne combat pas une femme compétente avec des mensonges, et que la vérité reste la seule arme contre le chaos. Lisette KABANGA est ciblée non pour ce qu’elle est, mais pour son travail dérangeant et courageux.

La République a besoin de journalistes responsables, et non de relais de propagande ou d’intox. Dans cette guerre informationnelle, le courage consiste à vérifier, pas à diffamer.


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