Au Parlement européen, une voix s’est enfin élevée pour briser le silence. Le député Thierry Mariani a dénoncé sans détour le double langage européen face à la tragédie que vit la RDC. Pendant que les discours se multiplient à Strasbourg, l’Est du Congo continue de saigner. Trop de paroles, trop peu d’actes.
Depuis des années, les Congolais alertent sur des accords économiques qui ferment les yeux sur le pillage des ressources et sur l’instabilité régionale. Cette fois, la critique vient de l’intérieur même de l’Europe. Et cela change tout : une vérité dite au cœur des institutions européennes peut ouvrir une brèche politique et réveiller d’autres députés encore silencieux.
Aujourd’hui, Thierry Mariani a osé parler. Demain, il faudra dix, vingt, une majorité. Mais cela ne se fera pas sans pression citoyenne.
Étudiants congolais de Belgique, de France et d’Allemagne : l’histoire vous regarde. Vous êtes au cœur des capitales où se prennent les décisions. Vos voix, associations et réseaux universitaires peuvent pousser les élus à sortir de l’ambiguïté et à défendre réellement l’intérêt congolais. Interpellez vos députés, écrivez-leur, organisez des débats, exigez un lobbying clair pour la paix et la justice en RDC.
En politique européenne, rien ne bouge sans mobilisation. Chaque message, chaque rencontre, chaque prise de parole publique peut faire basculer l’équilibre.
Soutenir ceux qui défendent la vérité sur la RDC, ce n’est pas soutenir une personne : c’est créer une dynamique capable de transformer les discours en décisions concrètes.
La question est désormais simple : l’Union européenne continuera-t-elle à parler de paix tout en protégeant ses intérêts économiques, ou écoutera-t-elle enfin la voix des peuples ?
Le peuple congolais observe. La diaspora peut agir. L’histoire retiendra ceux qui auront choisi de se lever.
Rédaction
%20(1)%20(2).png)