Mais face aux discours, les chiffres imposent leur vérité.
Comparaison factuelle TSHISEKEDI vs KABILA
1. Accès au pouvoir
• Joseph KABILA : arrivée au pouvoir dans un contexte tragique, après l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila.
• Félix-Antoine TSHISEKEDI : première transition pacifique par les urnes dans l’histoire du pays (2019).
2. Gouvernance et État de droit
• KABILA : élections contestées, glissements électoraux répétés, concentration du pouvoir.
• TSHISEKEDI : fin du FCC (2021), plus de 50 hauts responsables poursuivis ou condamnés, Inspection générale des finances (IGF) renforcée.
3. Éducation
• KABILA : système éducatif en déliquescence.
• TSHISEKEDI : gratuité de l’enseignement primaire, 4 à 5 millions d’enfants scolarisés, 200 000 enseignants pris en charge, 550 écoles construites ou réhabilitées.
4. Santé
• KABILA : sous-investissement chronique.
• TSHISEKEDI : 300 centres de santé construits ou équipés, gratuité ciblée pour les mères et les enfants.
5. Développement local (PDL-145 Territoires)
• KABILA : forte centralisation du développement.
• TSHISEKEDI : 550 écoles, 300 centres de santé, 60 à 70 bâtiments administratifs, accès à l’eau potable et à l’énergie solaire en zones rurales.
6. Énergie
• KABILA : déclin du secteur énergétique.
• TSHISEKEDI : 1 000 MW récupérés à Inga I et II, expansion du solaire décentralisé.
7. Économie et finances
• KABILA : opacité financière, réserves quasi inexistantes.
• TSHISEKEDI : croissance moyenne 5–6 %, inflation maîtrisée, 4 à 5 mois de réserves d’importations, respect des engagements avec le FMI.
8. Diplomatie
• KABILA : isolement progressif sur la scène internationale.
• TSHISEKEDI : retour diplomatique fort, partenariats USA-UE-UA, plaidoyer stratégique sur les minerais critiques.
9. Sécurité à l’Est (défi majeur)
• KABILA : arrangements financiers avec des groupes armés pour une paix artificielle.
• TSHISEKEDI : dénonciation des parrains régionaux, dont le Rwanda, sanctions internationales ; résultats encore progressifs mais rupture stratégique assumée.
En près de 7 ans, Félix Tshisekedi affiche des avancées mesurables en matière de démocratie, d’éducation, de santé, de gouvernance économique et de lutte contre la corruption, là où 18 ans de pouvoir kabiliste ont laissé un héritage lourdement contesté.
La sécurité à l’Est demeure le défi central.
Mais nier le reste, c’est refuser les faits et remplacer le débat politique par l’aveuglement idéologique.
Rédaction
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