RDC–Rwanda | L’heure du rapport de force : le M23 écrasé, le narratif renversé

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Les faits sont désormais établis et confirmés par des médias internationaux de référence, Reuters et TV5 Monde.

La guerre d’agression menée contre la République démocratique du Congo par l’État voyou du Rwanda, via ses supplétifs terroristes du M23, vient de basculer dans une nouvelle phase.
Une phase où la supériorité écrasante des Forces armées de la RDC (FARDC) est désormais soutenue par des moyens militaires extérieurs d’une ampleur inédite.

Les terroristes du M23 et les militaires du Rwanda Defence Forces (RDF) subissent des frappes d’une intensité jamais vue dans les montagnes du Grand Kivu. Les lignes ennemies cèdent. Les positions tombent. La fuite remplace l’arrogance.

Entrée en scène d'une coalition militaire privée américo-israéliènne

Selon plusieurs sources citées par Reuters, des forces spéciales paramilitaires issues de la société militaire privée américaine Blackwater, fondée par Erik PRINCE, ont été déployées dans l’Est de la RDC, notamment sur le front stratégique d’Uvira, en appui direct aux FARDC.
C’est la première participation officielle connue de ces forces spéciales privées à des combats en République démocratique du Congo.

Ces unités ultra-équipées ont engagé :
des drones de combat,
des moyens de surveillance avancés,
et des capacités tactiques modernes,
dans une opération visant à écraser les positions du M23 et de leurs alliés RDF.
En parallèle, ces forces ont opéré en coordination avec des conseillers militaires israéliens, dont le mandat, selon Reuters, se limite à la formation de deux bataillons des forces spéciales congolaises.

UVIRA : ligne rouge franchie, réponse implacable 

La prise d’Uvira par le M23 en décembre 2025 a constitué une ligne rouge stratégique.

Cette ville, frontalière du Burundi, avait été brièvement occupée par les terroristes soutenus par Kigali, provoquant une réaction immédiate et brutale sur le plan diplomatique et sécuritaire.

Cette offensive avait déclenché la colère de Washington, alors même que des accords dits de « Washington » venaient d’être conclus, liant sécurité régionale et accès aux minerais stratégiques.
Sous pression, le M23 avait dû quitter la ville. Mais la réponse ne s’est pas arrêtée là.

Minéraux contre sécurité : la doctrine assumée 

Un haut responsable congolais chargé de la sécurité a confirmé à Reuters que l’opération menée à Uvira était conforme à l’accord “minéraux contre sécurité”, et réalisée à la demande expresse du gouvernement congolais.

«Ils avaient besoin d’aide pour reprendre Uvira. Toutes les ressources possibles ont été mobilisées.»

Après la sécurisation de la zone, les forces paramilitaires américaines se seraient retirées du théâtre direct des opérations pour reprendre leurs missions de sécurisation des sites miniers et d’amélioration de la collecte des recettes fiscales.

Message clair

L’Est de la RDC, riche en coltan, tantale et autres minerais stratégiques, n’est plus un terrain de jeu pour des groupes terroristes téléguidés depuis Kigali.
La phase de complaisance est terminée.
La phase de riposte totale est engagée.
Qu’on le veuille ou non, le rapport de force a changé.
Et ceux qui ont choisi la guerre contre la RDC en paient désormais le prix.


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