À l’occasion de la table ronde économique organisée ce jeudi 5 février 2026 par la Chambre américaine de commerce internationale, le Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a délivré un message sans ambiguïté aux investisseurs internationaux : la République démocratique du Congo est ouverte aux affaires, à condition que les investissements contribuent réellement à la paix, à la stabilité et à la prospérité du peuple congolais.
«Chaque dollar investi en RDC doit être un levier de développement durable et un facteur de paix», a martelé le chef de l’État, insistant sur la nécessité d’un partenariat gagnant-gagnant, fondé sur la transparence, la création de valeur locale et le respect des intérêts stratégiques du pays.
Plus que jamais, la RDC se trouve à la croisée des chemins, tant sur le plan africain que mondial. Détentrice de minerais stratégiques indispensables à la transition énergétique mondiale, elle entend transformer cette richesse en un moteur d’industrialisation, de croissance économique et de stabilité, rompant avec le cycle historique de la prédation et des conflits liés à l’exploitation des ressources naturelles.
La rencontre s’est clôturée par un échange ouvert et interactif entre les autorités congolaises, des officiels américains et des représentants de grandes entreprises multinationales, parmi lesquelles Glencore, Mercuria, Helios Towers et Ivanhoe Mines.
La délégation congolaise comprenait notamment Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, ainsi que Louis Watum Kabamba, ministre des Mines, témoignant de l’importance stratégique accordée par Kinshasa à cette offensive de diplomatie économique.
À Washington, le message de Kinshasa est désormais clair : la RDC veut être un acteur crédible et responsable de l’économie mondiale, en plaçant l’investissement au service du développement et de la paix durable.
Fatshi BWANGA
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