window.dataLayer = window.dataLayer || []; function gtag(){dataLayer.push(arguments);} gtag('js', new Date()); gtag('config', 'G-RJCKWMVPJM'); RDC – Guerre à l’Est : après la mort de Willy Ngoma, des accusations explosives secouent l’AFC/M23

RDC – Guerre à l’Est : après la mort de Willy Ngoma, des accusations explosives secouent l’AFC/M23

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De graves accusations circulent autour de la mort de Willy NGOMA,  ancien porte-parole du mouvement rebelle M23, tué récemment à RUBAYA.
Selon plusieurs sources relayées dans la région, sa disparition serait liée à de profondes tensions internes au sein de l’alliance Alliance Fleuve Congo.

Des désaccords internes avant sa mort

D’après ces informations, Willy Ngoma aurait récemment exprimé des inquiétudes sur plusieurs questions sensibles au sein du mouvement, notamment :

• le paiement des militaires congolais engagés dans la rébellion ;
• le recrutement et l’utilisation de jeunes Congolais dans les combats ;
• les accusations de ciblage de certaines communautés ;
• l’évacuation des minerais vers le Rwanda ;
• et le traitement différencié entre certaines populations locales.

Ces positions auraient provoqué de fortes tensions avec le commandement militaire, notamment avec Sultani MAKENGA, chef militaire du mouvement.

Soupçons d’élimination interne

Toujours selon ces récits, une réunion entre NGOMA et MAKENGA aurait eu lieu avant sa mort. Certains témoignages affirment que, peu après cet échange, l’ordre aurait été donné de l’éliminer afin d’éviter d’éventuelles révélations embarrassantes.
Ces accusations n’ont toutefois pas été confirmées de manière indépendante.

Une promesse de vengeance

Dans une intervention sur une radio locale du Nord-Kivu, Bertrand Bisimwa aurait déclaré que la mort de Willy Ngoma serait vengée.

Quelques jours plus tard, l’assassinat d’une humanitaire française à Goma a ravivé les tensions et alimenté de nombreuses spéculations.

Certaines sources affirment que cette humanitaire dénonçait les violences commises contre les civils, notamment les femmes et les enfants, ce qui aurait pu la placer dans le collimateur des rebelles.

Un climat de guerre et de désinformation

Dans ce contexte de conflit armé et de propagande de guerre, plusieurs versions contradictoires circulent sur les réseaux sociaux.
Les responsabilités exactes dans ces événements restent difficiles à établir avec certitude.

La crise sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo continue ainsi d’alimenter tensions politiques, accusations croisées et rivalités internes au sein des groupes armés.

Fatshi BWANGA 

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