Pourtant, lorsqu’il s’agit de tragédies humaines graves, comme le meurtre récent d’un humanitaire en plein centre de Goma, ces mêmes réseaux restent étrangement silencieux. Aucun élément graphique, aucune image des auteurs ou de la scène n’a été diffusé. Les auteurs de cette propagande semblent encore chercher leurs angles d’attaque.
Ce contraste met en lumière les dérives de certaines armées numériques et médias partisans : l’instrumentalisation de la peur et du drame à des fins politiques, parfois au détriment de la vérité et de la sécurité des populations.
Un avertissement s’impose pour les groupes rebelles : avant de planifier des actes criminels, notamment contre le personnel humanitaire, il est urgent de mesurer les conséquences, tant sur le plan légal que médiatique.
Cette guerre de l’information démontre que la bataille ne se joue plus seulement sur le terrain, mais également dans l’espace numérique, où chaque message peut être amplifié, détourné ou censuré à des fins stratégiques.
Fatshi BWANGA
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