Kinshasa affirme que plusieurs personnes citées dans le rapport ont été identifiées par les services compétents : certaines ont été libérées et d’autres présentées devant la justice, dans le respect des procédures légales. Les autorités indiquent également que des visites ont été autorisées aux familles ainsi qu’aux représentants de l’ONG.
Le gouvernement rejette par ailleurs les accusations visant le Conseil national de cyberdéfense, précisant que les opérations menées s’inscrivent dans le cadre légal des enquêtes liées à la sécurité nationale et non dans une logique politique ou arbitraire.
Dans un contexte marqué par l’agression attribuée au Rwanda et les actions de l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars, Kinshasa rappelle que les services de sécurité accomplissent leurs missions régaliennes pour protéger l’État et la population.
Le gouvernement réaffirme enfin son attachement à l’État de droit tout en invitant les organisations internationales à faire preuve d’objectivité dans l’analyse de la situation en RDC.
Rédaction
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