À Kinshasa, la criminalité tente d’imposer sa loi… mais la riposte s’organise. La Police Nationale Congolaise (PNC) a frappé vite et fort en mettant la main, ce jeudi 9 avril 2026, sur des présumés braqueurs ayant opéré le même jour dans la commune de Barumbu.
Le braquage, survenu au croisement de l’avenue Tshuapa, non loin de la direction de Confina, n’aura finalement été qu’un coup d’éclat de courte durée. Traqués sans relâche, les suspects ont été rattrapés à proximité même de leur zone d’opération, preuve que l’étau sécuritaire se resserre, du moins en apparence.
Car derrière cette arrestation express se cache une réalité plus dérangeante : Kinshasa reste sous la menace permanente des criminels, et chaque intervention réussie soulève une question brûlante, combien passent encore entre les mailles du filet ?
Présentés au Vice-Premier ministre au Commissariat provincial, les suspects ont été exhibés avec leurs pièces à conviction par le Commissaire divisionnaire Israël Kantu, dans une mise en scène qui se veut rassurante.
Mais sur le terrain, la peur persiste. Si la hiérarchie encourage la police à redoubler d’efforts, la population, elle, attend plus que des arrestations ponctuelles : elle exige une sécurité durable.
À Kinshasa, la guerre contre le banditisme est loin d’être un passe.
Rédaction
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