À l’approche des élections à la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA), les discussions s’intensifient au sein du football congolais. Plusieurs acteurs évoquent des divergences de vues concernant certaines candidatures et les dynamiques de soutien qui les entourent.
Parmi les figures au centre des échanges figure Désiré Bonina, président de la Ligue de football de Kinshasa (LIFKIN). Son appui présumé à Véron Mosengo suscite des réactions contrastées au sein des instances sportives.
Des interrogations sur l’éligibilité
Certains observateurs et responsables sportifs s’interrogent sur la conformité de la candidature de Mosengo aux statuts de la FECOFA. Ces derniers prévoient notamment des critères liés à l’appartenance préalable à une entité reconnue par la fédération.
À ce stade, aucune décision officielle n’a été rendue publique sur cette question, et les différentes parties concernées ne se sont pas exprimées de manière détaillée sur ces interrogations.
Des soutiens et des perceptions divergentes
Selon plusieurs sources, Désiré Bonina serait impliqué dans des démarches visant à promouvoir cette candidature auprès de certains électeurs. Des noms comme Didier Budimbu et Amadou Djabi sont également cités dans ce contexte, sans confirmation officielle de leur part.
Toutefois, les positions des ligues provinciales apparaissent variées. Certaines se montrent ouvertes à cette candidature, tandis que d’autres expriment des réserves, appelant au respect strict des textes et à la transparence du processus électoral.
Un changement de position remarqué
Des témoignages issus du milieu sportif indiquent que Désiré Bonina aurait, à un moment donné, exprimé des interrogations sur cette candidature, avant d’adopter une posture plus favorable.
Ce changement de position alimente les débats, bien qu’aucune déclaration publique de l’intéressé ne permette, à ce stade, d’en préciser les motivations.
Un contexte marqué par des précédents
Les discussions actuelles s’inscrivent dans un environnement où les questions de gouvernance du football congolais ont déjà suscité des débats par le passé. Certains acteurs évoquent notamment les conditions de l’arrivée de Bonina à la tête de la LIFKIN, en remplacement de Sundi Zimpetelo, ainsi que ses relations avec Belge Situatala.
Ces éléments contribuent à nourrir un climat de vigilance accrue à l’approche du scrutin.
Un enjeu de crédibilité pour le football congolais
Dans ce contexte, plusieurs voix appellent à garantir un processus électoral transparent, inclusif et conforme aux statuts de la Fédération Congolaise de Football Association.
Au-delà des candidatures individuelles, l’enjeu central reste la crédibilité des institutions et la stabilité de la gouvernance du football en République démocratique du Congo.
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