Kinshasa renforce la sécurité routière. Le ministre provincial des Transports, Jésus Noël Sheke, a effectué, ce vendredi 19 juillet 2026, une tournée stratégique dans plusieurs centres de contrôle technique de la capitale.
Objectif : s’assurer de l'évaluation stricte de la deuxième phase du contrôle technique obligatoire pour tous les véhicules.
Accompagné du Directeur général de la Régie des contrôles techniques, Kajos Kasinzi Mafolo, ainsi que de ses adjoints, le ministre a entamé sa visite par le centre technique Sokin.
Sur place, il s’est dit satisfait de la qualité du travail abattu et des équipements utilisés, saluant une capacité technique à la hauteur des exigences actuelles.
Dans un message ferme adressé aux responsables, Jésus Noël Sheke a rappelé qu’« aucun véhicule ne sera désormais autorisé à circuler sans avoir préalablement subi un contrôle technique rigoureux ».
La délégation s’est ensuite rendue au centre Colone, doté d’équipements de dernière génération (version 2026).
Le ministre a insisté sur la fiabilité et la rigueur attendues dans cette nouvelle phase, visant à réduire significativement les risques liés aux défaillances mécaniques.
Au centre Mega Moto, une démonstration en direct du processus de contrôle technique a été réalisée sous les yeux des autorités. Grâce à un système automatisé, l’état du véhicule est instantanément affiché, garantissant transparence et précision. Impressionné, le ministre a exhorté les agents à faire preuve de responsabilité : «Le contrôle technique sauve des vies. Ne délivrez jamais un certificat à un véhicule non conforme. La rigueur n’est pas négociable.»
La visite s’est poursuivie au centre TSC de la 4ème rue, spécialisé dans le contrôle des motos. Doté de trois machines performantes, le centre a démontré sa capacité à traiter plus de 50 motos par jour, en vérifiant notamment les freins, le bruit et l’état général des engins.
Dernière étape de cette tournée : le centre de l’INPP, où les responsables ont présenté leurs procédures de réception et de contrôle des véhicules, reposant sur des équipements adaptés et modernes.
Le ministre provincial des Transports a réaffirmé la volonté du gouvernement provincial d’imposer le contrôle technique obligatoire à tous les véhicules circulant à Kinshasa.
«Cette deuxième phase vise à protéger des vies humaines et à réduire les accidents. L’État congolais compte sur le professionnalisme de chaque centre pour garantir le succès de cette réforme», a-t-il déclaré.
Avec cette descente de terrain, les autorités entendent mettre fin à la complaisance et instaurer une culture de responsabilité dans le secteur du transport urbain.
Rédaction
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