Le processus de réforme institutionnelle poursuit méthodiquement son avancée en , malgré les protestations de l’opposition.
Ce mardi 9 juin, une étape décisive a été franchie : l’ a adopté le projet de loi portant organisation du référendum. Un vote intervenu en l’absence des députés de l’opposition, qui ont choisi la politique de la chaise vide plutôt que celle du débat parlementaire.
Désormais validé par la chambre basse, le texte est transmis au pour examen. En cas d’adoption, il sera soumis à la promulgation du Président de la République, , ouvrant ainsi la voie à l’organisation d’un référendum national.
Pendant que l’opposition multiplie les déclarations et met en garde contre une « dérive constitutionnelle », la majorité présidentielle semble avancer avec une stratégie bien huilée. Selon plusieurs sources concordantes, les préparatifs liés à la mise en place d’une Assemblée constituante seraient déjà en cours, dans une discrétion calculée.
Cette dynamique traduit une volonté claire du pouvoir : aller jusqu’au bout du processus, quitte à laisser l’opposition en marge. Reste à savoir si cette dernière parviendra à inverser le rapport de force ou si elle continuera à assister, impuissante, à l’évolution d’un projet qu’elle conteste sans réellement l’influencer.
Dans ce bras de fer politique, une chose paraît certaine : le calendrier institutionnel, lui, ne ralentit pas.
%20(1)%20(2).png)