​RDC : Le masque tombe ! Quand l'Abbé Nshole agite le spectre du chaos pour imposer le dialogue avec le M23

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L'acharnement finit toujours par trahir les véritables intentions. À force de multiplier les plaidoyers en faveur d'une négociation avec les agresseurs de la République démocratique du Congo, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) franchit un nouveau palier qui suscite l'indignation générale.

​Par la voix de son secrétaire général, l’abbé Donatien Nshole, l’église catholique vient de lancer une déclaration aux allures d'ultimatum : il n’y aura point de paix en RDC tant que le président Félix Tshisekedi n’acceptera pas de s'asseoir à la table des négociations avec l'alliance terroriste M23/AFC, la coalition politique C-64 et les autres groupes armés.

​Une prédiction de chaos qui sonne, pour beaucoup de Congolais, comme un chantage inacceptable.

​Le choix de la capitulation contre la fermeté de l’État

​Face à cette pression ecclésiastique, la position du chef de l'État reste pourtant droite et conforme aux aspirations populaires : «Pas de dialogue avec ceux qui ont le sang des Congolais sur les mains.»

​Dès lors, une question brûlante s'impose : Que cache réellement la CENCO derrière cette insistance suspecte pour le dialogue ?
​Alors que l'Est du pays est mis à feu et à sang, que des milliers de familles pleurent quotidiennement leurs morts et que des millions de compatriotes s'entassent dans des conditions inhumaines dans les camps de déplacés, comment comprendre que la priorité des prélats soit d'offrir une tribune politique et une légitimité à ceux qui tiennent les armes, plutôt que d'exiger justice pour les victimes ?

​L'amalgame de trop : La colère du peuple gronde

​Pour une grande partie de l'opinion publique congolaise, la frontière entre la médiation spirituelle et la complicité politique est désormais franchie. Sur les réseaux sociaux et dans les rues de Kinshasa, la formule fuse, traduisant un profond sentiment de trahison : Nous ne sommes pas dupes. 
Pour beaucoup, l'équation est devenue simple, voire évidente : CENCO = M23 = C-64.
​En prédisant le chaos si le pouvoir refuse de céder au chantage des armes, l’abbé Nshole ne joue plus le rôle de berger de l'Église. Il se fait, consciemment ou non, le porte-voix d'un agenda visant à affaiblir l'autorité de l'État au profit d'intérêts extérieurs.

​Pas de paix durable sans justice ni souveraineté

​La paix est une exigence nationale, certes, mais elle ne s’achète pas au prix de la dignité, de l'impunité ou de la partition de fait du pays. Négocier avec le M23/AFC sous la dictée de Kigali ou de ses relais nationaux, c'est capituler devant la violence.

​Les Congolais aspirent à une paix véritable. Et celle-ci ne se construira que sur trois piliers non négociables :

• ​La sécurité globale par le renforcement de nos forces armées (FARDC).
​La justice pour toutes les victimes des massacres dans l'Est.

• ​La défense absolue de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale de la RDC.

• ​Le temps du compromis avec la terreur est révolu. Les Congolais regardent et se souviendront de ceux qui, au moment le plus sombre de l'histoire du pays, ont choisi le camp de la patrie et de ceux qui ont préféré murmurer à l'oreille des bourreaux.

Rédaction 
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