Le Spectre du Mixage et du Brassage : Une Porte Ouverte au Cheval de Troie
Les tentatives récurrentes d'imposer des formules de fusion militaire — héritées des errements passés de 2003 avec le RCD et de 2008 avec le CNDP — sont aujourd'hui dénoncées comme des pièges mortels pour la souveraineté nationale. Sous couvert de paix et de réconciliation, ces processus ont permis l'enracinement de réseaux d'influence étrangers au cœur même de l'état-major congolais.
Focus : Les Généraux et Hauts Gradés Infiltrés au Cœur de la Tourmente
Au centre de la contestation, la radioscopie de l'appareil militaire met en lumière des figures de commandement majeures issues des intégrations successives (APR, RCD, CNDP). Parmi les officiers généraux et supérieurs les plus en vue, citons notamment :
- Général Kamanzi François (Commandant 2e Base Militaire)
- Général Gahizi Innocent (Commandant 2e Région Militaire)
- Général Mugabo Baguma Assani (Commandant 2e Secteur Opérationnel)
- Général Ruhorimbere Ruhanga Eric (Commandant Secteur Opérationnel)
- Général Masunzu Pacifique (Commandant de Zone de Défense)
- Général Rugahi Senga David & Général Bonane Buhoro Willy (Commandants de Secteurs Opérationnels)
- Général Rwabasira Ruyombu Obed (Commandant GESM)
Ces cadres influents, dont la trajectoire militaire est intimement liée aux différents pactes de mixage du passé, cristallisent la colère des mouvements citoyens qui exigent un filtrage rigoureux et immédiat des effectifs des FARDC.
La Radioscopie d'une Infiltration Systémique
Pour le front patriotique, l'heure n'est plus aux arrangements politiques ni aux compromis stériles qui menacent l'intégrité territoriale de la République démocratique du Congo. La vigilance reste de mise pour préserver les acquis de la défense nationale, extirper la trahison des rangs et barrer la route à toute tentative de réédition des schémas d'infiltration du passé.
Rédaction
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