​Chute libre à l'AFDC : Bahati Lukwebo acculé pour usurpation de pouvoir et compromissions inavouables

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Le Comité de Crise brise le silence et fracasse le mythe de l’intouchable au sein de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC).
​La tempête fait rage au sein de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo (AFDC). Alors que le mandat de Modeste Bahati Lukwebo a officiellement pris fin en novembre 2025, un front uni de cofondateurs et membres du Comité de Crise vient de lancer une offensive judiciaire et politique d’une rare violence.
Mascarades juridiques, instrumentalisation des institutions, double jeu politique et connexions sulfureuses : les accusations pleuvent sur celui qui se croyait indétrônable.

​1. Fin de l'imposture juridique et verrouillage statutaire


​C’est le coup de grâce asséné à la gouvernance autocratique de Bahati Lukwebo. Son mandat est échu depuis novembre 2025. Sa tentative désespérée de se maintenir au pouvoir à travers un congrès unilatéral et hors délai a été purement et simplement annulée par le Ministère de l'Intérieur pour violation flagrante de la Loi n°004/002. 

«N'ayant plus aucune qualité ni mandat pour engager l'AFDC, tout acte posé par lui constitue une usurpation manifeste de pouvoir», assène le communiqué officiel.

​2. Instrumentalisation de la justice et outrage aux institutions

​Aux abois, Modeste Bahati Lukwebo multiplie les manœuvres pour obtenir des ordonnances de complaisance, notamment un jugement en matière gracieuse auprès du TGI de la Gombe, au mépris total des prérogatives de l'autorité de tutelle. Parallèlement, ses intimidations récurrentes contre la Haute Magistrature et les médias indépendants (Top Congo FM, Télé 50) traduisent un refus systémique du débat démocratique et une fuite en avant caractérisée.

​3. Ambiguïté et trahison politique : Le grand écart

​La sortie médiatique de Bahati Lukwebo le 4 mars 2026 a achevé de démasquer son opportunisme politique. Voulant positionner l'AFDC à la fois dans l'opposition et dans la Majorité, il joue un double jeu intenable. Le Comité de Crise rappelle avec fermeté que l'AFDC est un parti ancré au sein de l'Union Sacrée de la Nation et refuse catégoriquement qu'il soit transformé en une officine d'opposition clandestine ou géré comme une propriété privée.

​4. Révélations explosives : Agenda conspirationniste et atteinte à la sûreté nationale

​Derrière une posture de victime savamment orchestrée se cacheraient des connexions gravissimes avec des intérêts extérieurs hostiles :
​Dossier économique de Bukavu : Des opérations suspectes de rachat des actifs de la BRALIMA-Bukavu, menées avec la complicité économique d'acteurs liés à l'agression rwandaise et à la nébuleuse AFC/M23.

​Affaire Hilaire : L'interception à la frontière par les services de sécurité du nommé Hilaire, agent de confiance de Modeste Bahati Lukwebo, détenteur d'un passeport rwandais et véritable canal de liaison direct avec les agresseurs.
​Nul n'étant au-dessus de la loi, ces agissements sont qualifiés de provocation intolérable envers les FARDC et les institutions de la République.

​5. Dialogue national et représentation légitime

​Tout en réaffirmant son adhésion totale au Dialogue National convoqué par le Chef de l'État, le Comité de Crise pose une balise claire : ces assises ne sauraient tolérer la présence de complices de l'agression rwandaise. Disqualifié par ses actes, Bahati Lukwebo ne peut ni ne doit prétendre représenter le parti. Soutenu par la majorité des députés, sénateurs, cadres et militants, le Comité de Crise prend les rênes pour garantir une gouvernance collégiale et légitime.

Fatshi Bwanga 
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