Décédé le 5 octobre 2026 à l’âge de 48 ans, Hubert Tshipukana Kalombo a été inhumé le jeudi 15 octobre 2026 à la nécropole 2 de Nsele Bambu, à Kinshasa. Chef de division et coordonnateur de la cellule de communication de la Régie des Fourrières et du Contrôle Technique de Kinshasa (RFCK), il laisse le souvenir d’un professionnel engagé, d’un homme de foi et d’un encadreur qui a contribué à la formation de plusieurs jeunes dans le monde des médias.
Né le 27 décembre 1977 à Kinshasa, Hubert Tshipukana Kalombo a consacré une grande partie de sa vie professionnelle aux secteurs de la communication, des médias et du sport. Ses obsèques ont été l’occasion pour ses proches, ses collègues et sa hiérarchie de saluer son parcours ainsi que les valeurs humaines et professionnelles qui l’ont caractérisé.
À la RFCK, un collaborateur assidu et efficace
Au sein de la Régie des Fourrières et du Contrôle Technique de Kinshasa, Hubert Tshipukana Kalombo exerçait les fonctions de chef de division et de coordonnateur de la cellule de communication. À ce titre, il contribuait aux activités de communication d’une institution publique intervenant notamment dans le contrôle technique des véhicules et la gestion des fourrières automobiles dans la capitale congolaise.
Lors de la cérémonie funéraire du jeudi 15 octobre, le directeur général de la RFCK, Joseph Kasinzi Mafolo, a rendu hommage à son collaborateur, qu’il a décrit comme un homme « assidu et efficace ». Un témoignage qui met en lumière son implication dans l’exercice de ses responsabilités et son apport au fonctionnement de cette institution.
Un parcours riche, des médias à l’enseignement universitaire
Ingénieur civil de formation, diplômé de l’Institut supérieur des techniques appliquées (ISTA), Hubert Tshipukana Kalombo a construit un parcours professionnel diversifié. Ses premiers pas dans le monde du travail l’ont conduit à TKM, avant de poursuivre son chemin dans différents secteurs liés à la communication et aux médias.
Il a ensuite rejoint Digital Congo, où il travaillait depuis 2009, notamment comme technicien monteur. Au fil des années, il a acquis une expérience qui lui a permis de côtoyer plusieurs générations de professionnels et de transmettre ses connaissances aux plus jeunes.
Son engagement s’étendait également au milieu universitaire. Il a occupé les fonctions de directeur technique adjoint au département des sciences de l’information et de la communication de l’Université pédagogique nationale (UPN), contribuant ainsi à l’encadrement et à la formation dans le domaine de la communication.
Au-delà de ses responsabilités techniques et administratives, Hubert Tshipukana Kalombo était reconnu comme un encadreur de la jeune génération médiatique. Par son expérience et sa disponibilité, il faisait le lien entre les professionnels de l’ancienne génération et ceux qui font leurs premiers pas dans le métier. Un rôle de transmission qui constitue l’un des aspects marquants de son héritage professionnel.
Un engagement dans le sport, notamment féminin
Le monde sportif faisait également partie de ses domaines d’engagement. Directeur de communication à la Fédération congolaise de kick-boxing, il a mis ses compétences au service de la promotion et de l’organisation de la communication sportive.
Il s’est particulièrement investi dans le sport féminin, notamment auprès du CSF BIKIRA, contribuant à accompagner et à valoriser les initiatives portées par les femmes dans le milieu sportif. Cet engagement témoigne de son intérêt pour le développement du sport congolais et la visibilité de ses différents acteurs.
Un chrétien pratiquant attaché à sa foi
Au-delà de sa carrière, Hubert Tshipukana Kalombo était un chrétien pratiquant dont la foi occupait une place importante dans sa vie.
Il a œuvré au sein de l’Église l’Armée de Jésus-Christ, à Kinshasa, dirigée par le pasteur David Baya Kalombo. Il a également entretenu des liens avec la communauté évangélique Ageau Immolé de l’apôtre Ezéchiel Mbwesse Kamwesse, présente à Lubumbashi et à Kinshasa.
Son engagement spirituel constituait une autre dimension de sa personnalité, aux côtés de ses responsabilités professionnelles et de son investissement dans la vie sociale.
Une famille durement éprouvée
La disparition d’Hubert Tshipukana Kalombo laisse un vide considérable au sein de sa famille. Il laisse derrière lui une veuve et cinq enfants, trois filles et deux garçons, confrontés à la douleur de perdre un époux et un père.
Le jeudi 15 octobre 2026, après les hommages de ses proches, de ses collègues et de sa hiérarchie, il a été conduit à sa dernière demeure à la nécropole 2 de Nsele Bambu.
À la RFCK, à Digital Congo, dans le milieu universitaire, dans le sport et au sein des communautés chrétiennes qu’il a fréquentées, son parcours aura laissé des traces. Au-delà des fonctions qu’il a occupées, Hubert Tshipukana Kalombo laisse l’image d’un professionnel expérimenté, d’un homme de foi et d’un passeur de connaissances entre les générations.
Sa mémoire restera liée à son engagement, à son expérience et à sa contribution à la formation de ceux qui poursuivent aujourd’hui leur chemin dans les médias congolais.
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