Depuis la signature de l’Accord de partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis le 4 décembre 2025, plusieurs réactions ont émergé dans l’espace public, suscitant des interrogations, des critiques et parfois des malentendus.
Parmi les voix exprimées, celle de Monseigneur Fulgence MUTEBA a attiré l’attention, notamment par son insistance sur l’aspect minier de l’accord. Dans un contexte où la RDC fait face à une agression dans sa partie Est, avec des populations déplacées et des drames humanitaires persistants, certains observateurs estiment que l’accent aurait pu être davantage mis sur la question de la sécurité et de la protection des civils.
Il est également rappelé que l’accord comporte 18 articles et 2 annexes, couvrant des domaines clés tels que la sécurité, la gouvernance, l’économie, l’innovation et les infrastructures. Il ne se limite donc pas aux ressources naturelles.
Par ailleurs, des prises de position antérieures ou initiatives perçues comme politiques ont amené certains à questionner l’interprétation donnée à l’accord par certains acteurs. Il est toutefois essentiel que le débat reste centré sur les faits, les textes officiels et l’intérêt général.
L’accès public à l’accord, rendu disponible par les autorités, permet à chacun de se faire une opinion éclairée. Dans un moment aussi crucial pour la souveraineté et le développement du pays, il est nécessaire de privilégier l’analyse rigoureuse et constructive, dans le respect des institutions, des sensibilités et de l’unité nationale.
Rédaction
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