Des accusations graves ressurgissent autour de l’ancien président Joseph KABILA. Soupçonné de manœuvres de déstabilisation depuis son départ du pouvoir, il cristallise aujourd’hui une vive inquiétude au sein de l’opinion congolaise, déterminée à défendre une démocratie chèrement acquise.
Un passé qui refuse de passer
Depuis l’alternance politique de 2019, Joseph KABILA est accusé par une frange de la société civile et des acteurs politiques de ne jamais avoir accepté la fin de son règne. Malgré son retrait officiel, son nom reste associé à des stratégies obscures visant, selon ses détracteurs, à peser sur la stabilité institutionnelle du pays.
Des informations jugées alarmantes font état de tentatives de reconstitution de réseaux clandestins, composés de jeunes manipulés et instrumentalisés. L’objectif présumé : créer un climat d’insécurité et de tension politique.
Le spectre des groupes armés
Après l’échec supposé de certaines alliances avec des mouvements armés, notamment dans l’Est du pays, ces nouvelles manœuvres alimentent la crainte d’un scénario bien connu en RDC : semer le chaos pour mieux revenir sur la scène politique. Une méthode que beaucoup considèrent comme cynique et dangereuse dans un pays encore meurtri par des décennies de conflits.
Pour ses accusateurs, Joseph KABILA
porte une lourde responsabilité historique. Son long silence face aux agressions extérieures, aux violences armées et au pillage des ressources nationales durant ses 18 années au pouvoir reste, selon eux, une tache indélébile.
porte une lourde responsabilité historique. Son long silence face aux agressions extérieures, aux violences armées et au pillage des ressources nationales durant ses 18 années au pouvoir reste, selon eux, une tache indélébile.
Une démocratie à défendre
Sous la présidence de Félix Antoine TSHISEKEDI, la RDC tente de consolider l’État de droit et de tourner la page des transitions violentes. La démocratie congolaise demeure fragile, mais elle représente un acquis obtenu au prix de lourds sacrifices humains et politiques.
L’idée d’un retour en arrière, motivé par des ambitions personnelles, est largement rejetée. Pour de nombreux Congolais, il n’est plus question de sacrifier la paix et la stabilité nationale sur l’autel des calculs politiques.
Le peuple en alerte
Dans les rues comme sur les réseaux sociaux, le mot d’ordre est clair : vigilance maximale. La population se dit désormais plus consciente des manœuvres de l’ombre et plus déterminée à les dénoncer.
Résister, alerter et protéger la patrie par des moyens démocratiques s’imposent comme un devoir citoyen. Une conviction s’affirme avec force dans le débat public :
la République démocratique du Congo ne replongera plus dans la violence politique, et Joseph Kabila ne dirigera plus jamais le pays.
Rédaction
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