RDC | Corneille NANGAA dos au mur : Réseaux démantelés, isolement total et compte à rebours pour le chef rebelle

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La situation se complique dangereusement pour Corneille NANGAA et son camp. Selon plusieurs sources concordantes, le chef rebelle traverse l’une des périodes les plus critiques depuis le début de son aventure insurrectionnelle, pris à la gorge par une série de revers sécuritaires, politiques et diplomatiques qui réduisent drastiquement sa marge de manœuvre.

Un appareil clandestin mis à nu

Coup dur après coup dur. Plusieurs piliers de son réseau ont été arrêtés, notamment ceux chargés du renseignement, des liaisons logistiques et de la transmission d’informations stratégiques. Résultat immédiat : les canaux de communication sont rompus, les circuits d’approvisionnement perturbés et la coordination interne sérieusement affectée.
Les autorités congolaises auraient procédé à une coupure systématique des liaisons sensibles, plongeant le camp rebelle dans une forme d’isolement opérationnel sans précédent. NANGAA, désormais privé de ses relais clés, n’aurait « plus aucun mot à dire » sur l’évolution du terrain.

Pression militaire et bombardements en cascade

Sur le plan militaire, la pression s’intensifie. Les bombardements ciblés se multiplient, forçant les éléments rebelles à des retraits précipités et parfois désordonnés dans plusieurs zones. Ces reculs successifs, qualifiés de « honteux » par certains observateurs locaux, traduisent une perte de contrôle progressive et une désorganisation croissante des troupes.

Isolement diplomatique et rejet international

Sur le front diplomatique, le scénario n’est guère plus favorable. Le Qatar, tout comme une large frange de la communauté internationale, aurait clairement rejeté tout plan ou schéma porté par le camp de Nangaa. Aucun soutien politique crédible, aucune reconnaissance, aucun cadre de dialogue : l’isolement est quasi total.
Cette fin de non-recevoir internationale renforce la position du gouvernement congolais, déterminé à ne céder ni à la pression armée ni au chantage politique.

Un homme acculé, entre doutes et insomnies

En coulisses, le tableau est sombre. Des sources proches du dossier évoquent un homme épuisé, rongé par l’angoisse, en proie à des nuits blanches à répétition et à des interrogations existentielles. La question qui l’obsède désormais serait simple, mais lourde de sens : « Si je quitte Goma, où irai-je ?»
Aucune perspective de dialogue ne semble à l’horizon. La traque s’intensifie, avec une recherche accrue en vue de son arrestation et de son démantèlement définitif par l’État congolais.

Vers la fin d’un cycle ?

Entre réseaux démantelés, pression militaire constante, rejet international et isolement politique, le camp de Nangaa donne l’image d’un édifice qui se fissure de toutes parts. Si la suite reste incertaine, une chose est claire : l’étau se resserre, et le temps ne joue plus en faveur du chef rebelle.
Dans cette guerre multidimensionnelle (militaire, sécuritaire et informationnelle) le rapport de force semble désormais basculer. Et pour Nangaa, le compte à rebours paraît bel et bien enclenché.

Rédaction 

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