Sous couvert d’un discours faussement compatissant, BAHATI MUSANGA Joseph, présenté comme «gouverneur» dans un NORD-KIVU sous occupation rwandaise, s’est livré à une manipulation grossière de la vérité. Lors des obsèques des victimes des affrontements à KATOYI, il a osé accuser le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI d’être responsable des décès causés par des drones, occultant volontairement le contexte réel : une contre-offensive des FARDC contre les rebelles de l’AFC/M23, soutenus par le RWANDA.
Les morts tombent là où règne l’occupation, pas là où l’État congolais exerce son autorité.
Instrumentaliser la douleur des familles pour inverser les responsabilités est une trahison morale, politique et historique. Ces mêmes rebelles, complices de massacres et d’exactions, organisent un deuil médiatisé pour quelques victimes, mais où ont-ils enterré les milliers de civils tués à GOMA, BUNAGANA, RUTSHURU ou UVIRA lors de leurs offensives ?
Les faits sont établis et reconnus par la communauté internationale : c’est bien le RWANDA, à travers l’AFC/M23, qui massacre, pille et déstabilise l’Est de la RDC. Les institutions légitimes, elles, résistent et défendent la souveraineté nationale.
À BAHATI MUSANGA et à tous ceux qui s’alignent derrière l’agresseur : les mensonges ne protègent ni du jugement de l’histoire, ni de celui des tribunaux internationaux. La CPI ne poursuivra pas ceux qui défendent la patrie, mais bien ceux qui la trahissent.
La vérité ne s’enterre pas. Elle remonte toujours à la surface.
Rédaction
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