RDC | MASISI sous le choc : L’AFC/M23 incendie l’hôpital général, un crime contre l’humanité

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L’AFC/M23 a franchi l’irréparable.
En incendiant l’hôpital central de Masisi, ce groupe armé a posé un acte qui dépasse le cadre du conflit armé pour entrer dans celui du crime grave contre les civils.
Un hôpital n’est ni une position militaire, ni un objectif stratégique. C’est un sanctuaire de vie. En le réduisant en cendres, l’AFC/M23 a privé des milliers de personnes, femmes enceintes, enfants, personnes âgées, blessés et malades chroniques de soins vitaux, les exposant à une mort silencieuse et évitable.

Brûler un hôpital, ce n’est pas la guerre, c’est la barbarie

Aucune idéologie, aucune revendication, aucune prétendue “cause” ne peut justifier la destruction d’un centre de santé. Cet acte constitue une violation flagrante du droit international humanitaire, qui protège explicitement les structures médicales en temps de conflit.
En s’attaquant à l’hôpital central de Masisi, l’AFC/M23 révèle son vrai visage : celui d’un ennemi direct du peuple congolais. Aucun mouvement se réclamant du changement ou de la libération ne brûle un lieu où l’on soigne des vies.

Une catastrophe humanitaire annoncée

Les conséquences sont immédiates et dramatiques :

1. arrêt total des soins médicaux,

2. aggravation des maladies non prises en charge, 

3. augmentation des risques d’épidémies, 

4. populations abandonnées à leur sort dans une zone déjà fragilisée par des années de violence.

Masisi, déjà meurtrie, bascule davantage dans la détresse sanitaire et humaine.

Le silence serait une complicité

Face à un tel acte, le silence n’est plus une option.
Les auteurs doivent être identifiés, dénoncés et traduits en justice. La communauté nationale et internationale a l’obligation morale et légale d’agir.
L’aide humanitaire doit être déployée sans délai pour répondre à l’urgence médicale et protéger les civils.

Brûler un hôpital, c’est brûler l’humanité

En incendiant l’hôpital central de Masisi, l’AFC/M23 n’a pas seulement détruit un bâtiment : il a attaqué l’humanité elle-même.
La population de Masisi, comme celle de toute la RDC, mérite la paix, la dignité et la protection, pas la terreur et la destruction. Aucun crime contre les civils ne doit rester impuni.

Rédaction 

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