Le ton n’a jamais été aussi dur. Sur France 24, le conseiller américain pour l’Afrique, Massad Boulos, a tiré à boulets rouges : le soutien de Kigali au M23 est désormais exposé et inacceptable.
Les avertissements diplomatiques timides appartiennent au passé. Les États-Unis exigent la désescalade immédiate, la fin totale du soutien au M23, et le respect des accords de paix.
Sinon, les sanctions frapperont plus fort, et cette fois, la communauté internationale ne fermera plus les yeux.
Kigali face à ses responsabilités
La pression américaine change la donne. Le Rwanda est désormais directement mis sur le banc des accusés. Les manœuvres diplomatiques locales, comme les récents appels au dialogue de Corneille Nangaa, apparaissent comme dérisoires face à l’urgence imposée par Washington.
L’Est de la RDC au bord du point de rupture
Le rapport de force a basculé. Le soutien à une rébellion qui massacre, viole et terrorise est désormais une ligne rouge internationale. La RDC n’est plus seule : la communauté mondiale surveille, évalue et sanctionnera.
Le message est clair : plus de tolérance, plus d’excuses. L’impunité n’a plus sa place.
Et tout le monde sait maintenant que la balle est dans le camp de Kigali.
Rédaction
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