La pression monte d’un cran pour les automobilistes et motocyclistes de Kinshasa. La Régie des fourrières et de contrôle technique de Kinshasa (RFCK), sous la direction de l’honorable Joseph KASINZI MAFOLO Kajos, annonce l’imminence de la deuxième phase du contrôle technique, assortie d’un message sans équivoque : se mettre en règle avant l’entrée en vigueur des sanctions.
Réunis ce jeudi 29 avril dans la salle Kimbuta de l’Hôtel de Ville, les responsables des centres agréés ainsi que les représentants des corporations de chauffeurs et de motocyclistes ont été officiellement informés du lancement prochain de cette nouvelle campagne. Deux axes ont structuré cette rencontre : une concertation avec les acteurs du secteur du transport et une séance technique interne visant à renforcer la rigueur dans l’application des normes au sein des centres de contrôle.
Prenant la parole, le Directeur général de la RFCK a rappelé un principe fondamental : le contrôle technique est valable pour une durée de six mois, conformément aux directives des autorités urbaines. La première phase ayant expiré le 1er avril, une nouvelle campagne devient désormais incontournable.
Au-delà de l’annonce administrative, le ton s’est voulu particulièrement ferme. Le contrôle technique est présenté comme une exigence à la fois sécuritaire et obligatoire, visant à réduire les risques liés à la circulation de véhicules défectueux sur les routes de la capitale.
Le responsable de la RFCK a exhorté les différentes corporations à sensibiliser leurs membres afin que chaque propriétaire de véhicule ou de moto se conforme dans les délais. Dans le même temps, un avertissement a été adressé aux centres de contrôle, appelés à faire preuve de rigueur et de responsabilité :
« Un véhicule en mauvais état ne doit pas passer le contrôle technique », a-t-il insisté.
Dans cette dynamique, la RFCK a également annoncé la mise en circulation d’une nouvelle vignette de contrôle technique à partir du lundi 4 mai, marquant ainsi une nouvelle étape dans l’organisation du dispositif.
Face à la presse, Joseph KASINZI MAFOLO Kajos a souligné l’urgence de la situation, appelant les usagers à anticiper :
« Nous arrivons au terme de la validité de la première phase. Une nouvelle campagne sera lancée dans les prochains jours pour les véhicules et les motos. Tous les propriétaires dont les certificats arrivent à expiration doivent se présenter dès maintenant dans nos centres », a-t-il déclaré.
Un message d’avertissement accompagne cet appel : le gouverneur de la ville, Daniel Bumba, devrait prochainement annoncer le lancement officiel de la campagne, suivi d’un dispositif de contrôle renforcé sur l’ensemble de la capitale.
Le ton est clair : anticiper ou s’exposer aux sanctions.
«N’attendez pas la date butoir ou le déclenchement du bouclage forcé», a prévenu le Directeur général, invitant aussi bien les particuliers que les entreprises de transport à régulariser leur situation sans délai.
Sur le terrain, les centres de contrôle technique affirment déjà être prêts à accueillir les usagers pour cette nouvelle phase, présentée comme un tournant important dans le renforcement de la sécurité routière à Kinshasa.
Rédaction
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